Cap sur la transformation économique. Réuni lors de sa 80ᵉ séance du vendredi 27 février 2026, le Conseil des ministres a examiné une note stratégique du ministre du Commerce extérieur articulée autour de deux priorités : renforcer les capacités productives nationales et moderniser les infrastructures frontalières pour soutenir l’intégration régionale. Au cœur de cette feuille de route figure l’organisation à Kinshasa, les 17 et 18 mars prochains, d’un atelier national avec la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), consacré à l’industrialisation, à la diversification économique et à la croissance inclusive. En parallèle, les autorités congolaises entendent accélérer la mise en œuvre des engagements issus de la réunion de Dubaï sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), notamment la modernisation des postes frontaliers à arrêt unique et l’opérationnalisation des partenariats public-privé. Pour Kinshasa, l’enjeu est clair : transformer ses frontières en moteurs de croissance et faire du commerce extérieur un levier structurant de développement.
Le gouvernement congolais veut faire du commerce extérieur un pilier de sa stratégie de transformation économique. Lors de la 80ᵉ réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi 27 février 2026, le ministre du Commerce extérieur a présenté une note d’information structurée en deux volets majeurs, axés sur l’industrialisation et l’intégration régionale.
Premier axe : le renforcement des capacités productives nationales. À ce titre, Kinshasa accueillera du 17 au 18 mars 2026 un atelier national organisé dans le cadre de la modernisation du partenariat entre la République démocratique du Congo et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Cette rencontre vise à promouvoir une industrialisation accrue, la diversification de l’économie et une croissance inclusive, afin de réduire la dépendance du pays aux exportations de matières premières.
Deuxième volet : l’accélération de la mise en œuvre des initiatives liées à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), à la suite de la réunion tenue le 18 février dernier à Dubaï. Le gouvernement entend notamment moderniser les postes frontaliers à arrêt unique et opérationnaliser les partenariats public-privé, considérés comme des instruments essentiels pour fluidifier les échanges commerciaux.
Ces réformes visent à transformer les frontières congolaises en plateformes logistiques performantes, capables de soutenir l’intégration économique régionale et d’attirer davantage d’investissements.
En plaçant l’industrialisation et la facilitation du commerce au cœur de son agenda, l’exécutif congolais affiche sa volonté de repositionner la RDC comme un acteur économique majeur sur le continent africain, dans un contexte de compétition accrue pour l’accès aux marchés et aux chaînes de valeur.
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