Le ton se durcit au sommet de l’État face aux dérives constatées sur les réseaux sociaux. Lors du Conseil des ministres du vendredi 27 février 2026, le président Félix Tshisekedi a exprimé sa ferme volonté de voir sanctionnés les abus numériques qui menacent, selon lui, la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle. Le chef de l’État envisage même « des mesures restrictives », tout en insistant sur leur caractère « respectueux des libertés fondamentales ». Plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de la Justice, ont été instruits d’engager des actions relevant de leurs secteurs respectifs. Un mécanisme de suivi serré est également instauré : un rapport détaillé des initiatives menées devra être présenté tous les quinze jours.
Le gouvernement congolais s’apprête à renforcer son arsenal face à l’usage jugé abusif des réseaux sociaux. Réuni en Conseil des ministres le vendredi 27 février 2026 sous la présidence de Félix Tshisekedi, l’exécutif a acté la nécessité de sanctions contre les dérives numériques qui alimentent tensions et désinformation.
Selon le compte-rendu présenté par le ministre des Postes, Télécommunications et Numérique, Augustin Kibassa Maliba, le chef de l’État a exprimé sa détermination à encadrer plus strictement l’espace digital. Il a notamment évoqué la possibilité de « mesures restrictives », qu’il a toutefois voulu « respectueuses des libertés fondamentales ».
Plusieurs membres du gouvernement ont été instruits d’engager des actions concrètes, chacun dans son domaine de compétence, au premier rang desquels le ministre de la Justice, chargé d’examiner les voies légales permettant de sanctionner les abus et infractions commis en ligne.
Le Président de la République a également exigé la mise en place d’un dispositif de suivi rapproché. Un rapport détaillant les actions entreprises devra être présenté tous les quinze jours afin d’évaluer l’efficacité des mesures et d’ajuster la réponse gouvernementale.
Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la multiplication de campagnes de désinformation, de discours haineux et d’appels à la violence sur les plateformes numériques, devenues un vecteur majeur d’influence et de mobilisation politique.
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