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Kinshasa
7 novembre, 2026 - 16:23:14
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RDC : plus d’un million de finalistes ouvrent l’Examen d’État avec l’épreuve de dissertation

Plus d’un million de finalistes ont entamé, lundi 4 mai, l’épreuve de dissertation de l’Examen d’État 2026, première étape des évaluations certificatives en République démocratique du Congo. Répartis dans plus de 3 000 centres, ces candidats sont appelés à mobiliser réflexion et rigueur dans une épreuve présentée comme déterminante pour la crédibilité du système éducatif. Présente à Kinshasa pour le lancement officiel, la ministre Raïssa Malu Dinanga a insisté sur « l’importance de cet examen pour un système éducatif équitable ».

La session 2026 de l’Examen d’État s’est ouverte, lundi 4 mai, par l’épreuve de dissertation, marquant le début des évaluations certificatives pour plus d’un million de finalistes en République démocratique du Congo. Au total, 1 079 675 candidats sont inscrits à cette première étape du cycle long, dont 482 557 filles (44,7 %) et 597 118 garçons (55,3 %), répartis dans plus de 3 000 centres à travers le territoire national ainsi que dans certains pays voisins.

Le lancement officiel a été donné à Kinshasa, au complexe scolaire Les Loupiots, par la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga. Entourée des autorités éducatives provinciales, dont la Proved de Kin-Lukunga et le ministre provincial de l’Éducation, elle a procédé à l’ouverture symbolique de la malle contenant les items de l’épreuve, avant leur distribution dans les centres.

Épreuve inaugurale et emblématique, la dissertation constitue un moment clé du parcours des finalistes. Elle vise à évaluer la capacité des candidats à structurer une pensée, à argumenter et à mobiliser leurs connaissances dans un exercice qui conjugue réflexion personnelle et maîtrise de l’expression écrite. Dans un contexte où les exigences académiques et citoyennes sont régulièrement réaffirmées, cette épreuve est présentée comme un test de maturité intellectuelle.

« Cet examen est essentiel pour consolider un système éducatif crédible et équitable », a déclaré la ministre, insistant sur la nécessité pour les élèves d’aborder cette étape « avec discipline, intégrité et confiance ». Les autorités éducatives ont également rappelé que la réussite repose sur le mérite individuel, fruit d’un travail régulier et du respect des règles.

Au-delà de l’épreuve elle-même, l’organisation de cette session mobilise un dispositif logistique conséquent. Des milliers d’enseignants, superviseurs et agents administratifs sont déployés pour garantir le bon déroulement des examens, dans un pays marqué par de fortes disparités territoriales. La tenue simultanée des épreuves dans des zones parfois éloignées, voire sous tension sécuritaire, illustre l’ampleur du défi organisationnel.

Dans certaines régions affectées par l’insécurité, notamment dans l’Est du pays, des dispositions spécifiques ont été prises pour permettre aux candidats de participer aux examens. Le maintien de ces épreuves dans des cont