La consommation de médicaments sans avis médical devient une habitude à Kananga, au Kasaï-Central. Ce samedi 23 mai, le docteur Célestin Tshindumba Beya, pédiatre à l’Hôpital général de référence, alerte sur les dangers de cette pratique. L’usage incontrôlé de produits comme le paracétamol, l’ibuprofène ou l’Ibucaps peut provoquer des troubles neurologiques, des insuffisances rénales et des atteintes gastriques.
À Kananga, dans la province du Kasaï-Central, la prise de médicaments sans prescription médicale gagne du terrain. Face à une douleur, une fièvre ou un malaise, plusieurs personnes se tournent directement vers des produits comme le paracétamol, l’ibuprofène ou l’Ibucaps, sans consulter de professionnel de santé.
Cette pratique, motivée par la recherche d’un soulagement rapide ou par des difficultés d’accès aux soins, inquiète les spécialistes. Ce samedi 23 mai 2026, le docteur Célestin Tshindumba Beya, pédiatre à l’Hôpital général de référence de Kananga, met en garde contre les risques liés à l’automédication. Selon lui, un usage incontrôlé ou excessif de certains médicaments peut provoquer des troubles neurologiques, des insuffisances rénales et des atteintes gastriques.
Le médecin rappelle que chaque médicament a une posologie précise et des indications spécifiques, nécessitant une évaluation préalable par un personnel médical qualifié. Une dose incorrecte ou une prise inadaptée peut aggraver l’état du patient au lieu de l’améliorer.
Les professionnels de santé encouragent donc la population à éviter la consommation de médicaments sans avis médical et à privilégier les consultations dans les structures sanitaires appropriées. L’automédication, bien qu’elle semble être une solution rapide, peut représenter un véritable danger pour la santé publique si elle n’est pas encadrée.
Stony Mulumba, correspondant à Kananga

