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1 novembre, 2026 - 18:30:21
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16es de finale du Mondial 2026 : une même faiblesse dans les fins de match pour la Côte d’Ivoire, la RDC et le Sénégal

Par-delà les résultats, les seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026 ont mis en lumière une faiblesse récurrente des sélections africaines : l’incapacité à gérer les moments décisifs d’une rencontre. La Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo et le Sénégal ont quitté la compétition selon des scénarios différents dans leur forme, mais similaires dans leur fond : celui d’un avantage ou d’un élan psychologique mal exploité face à des adversaires rompus à l’exercice de la maîtrise des fins de match.

Pendant longtemps, l’analyse du football africain s’est concentrée sur le déficit technique, tactique ou physique face aux grandes nations européennes. Les seizièmes de finale du Mondial offrent pourtant une autre lecture. Trois représentants africains n’ont pas été dominés de bout en bout. Ils ont, au contraire, démontré qu’ils étaient capables de rivaliser avec des adversaires de premier plan. Leur élimination est davantage le résultat d’une mauvaise gestion du score et des moments clés que d’une réelle infériorité sportive.

La Côte d’Ivoire n’a pas capitalisé sur son égalisation

Face à la Norvège, les Éléphants ont longtemps couru derrière le score après l’ouverture norvégienne à la 39e minute. Leur persévérance a finalement été récompensée par une égalisation à la 74e minute.

À cet instant précis, le rapport de force semblait avoir changé. Les Ivoiriens avaient repris confiance tandis que les Norvégiens semblaient vaciller.

C’est précisément dans cette période favorable que la sélection ivoirienne aurait dû ralentir le rythme, casser les temps forts adverses et imposer une nouvelle maîtrise émotionnelle du match.

Au lieu de cela, la Norvège a rapidement repris l’initiative. Profitant d’une équipe ivoirienne encore portée par son enthousiasme, elle a retrouvé des espaces avant d’inscrire le but victorieux à la 86e minute.

L’égalisation, qui devait servir de point de bascule, est finalement devenue une simple parenthèse.

Les Léopards ont résisté avant de céder sous la pression anglaise

Le scénario congolais présente de nombreuses similitudes.

Face à l’Angleterre, pourtant favorite, la République démocratique du Congo avait réalisé l’entame parfaite en ouvrant le score dès la 7e minute.

Pendant près de soixante-dix minutes, les Léopards ont opposé une remarquable discipline collective aux offensives anglaises. Ils ont défendu avec courage, multiplié les efforts et contenu une équipe réputée pour sa puissance offensive.

Mais à partir de la 75e minute, les espaces se sont multipliés.

L’intensité physique a baissé, les lignes s