La transparence dans la gestion des finances publiques et la lutte contre les antivaleurs seront au centre des échanges entre l’Inspection générale des finances (IGF) et le monde universitaire, du 21 au 22 octobre 2026, à Kinshasa. À travers cette rencontre organisée au Pullman Hôtel, l’institution entend soumettre son Plan stratégique triennal 2026-2028 au regard des professeurs et chercheurs, après avoir mobilisé d’autres catégories socioprofessionnelles. L’objectif est de favoriser l’appropriation de cette réforme et de renforcer la participation des acteurs académiques à la modernisation du contrôle des finances publiques.
L’Inspection générale des finances (IGF) organise, du mercredi 21 au jeudi 22 octobre à Kinshasa, un séminaire destiné aux professeurs et chercheurs des universités, dans le cadre de la vulgarisation et de l’appropriation de son Plan stratégique triennal 2026-2028, selon les informations communiquées par cette institution.
Prévue au Pullman Hôtel, cette rencontre vise à présenter les orientations stratégiques de l’IGF et à recueillir les contributions du milieu universitaire sur les mécanismes de contrôle des finances publiques. Les participants sont appelés à examiner les enjeux liés à la transparence, à la redevabilité et à la lutte contre les antivaleurs dans la gestion publique.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’élargissement de la concertation autour de la réforme du contrôle des finances publiques. Après les journalistes, les mandataires publics et les secrétaires généraux de l’administration publique, l’IGF entend mobiliser les universitaires, considérés comme des partenaires susceptibles d’apporter une contribution scientifique et critique à la mise en œuvre de son plan.
Vers un contrôle plus préventif
À travers ce séminaire, l’institution entend promouvoir une approche systémique, moderne et préventive du contrôle. Cette orientation vise à renforcer les mécanismes de détection des irrégularités, à améliorer les pratiques de gestion et à encourager une plus grande responsabilité des acteurs publics dans l’utilisation des ressources de l’État.
Les professeurs et chercheurs sont ainsi invités à contribuer à la réflexion sur les instruments susceptibles d’améliorer l’efficacité du dispositif de contrôle. Leurs analyses doivent également favoriser une meilleure compréhension des objectifs poursuivis et des conditions nécessaires à leur réalisation.
Au-delà de la présentation du document stratégique, l’IGF cherche à susciter une adhésion plus large à sa mise en œuvre. L’enjeu consiste à faire du Plan stratégique 2026-2028 une dynamique nationale mobilisant les institutions publiques, les milieux scientifiques et les autres forces vives du pays.
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