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Kinshasa
1 novembre, 2026 - 16:22:34
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Élections en RDC, faux départs des candidats aux législatives et Intelligence Artificielle !

Sous l’intertitre  » LES FAUX DÉPARTS (SR) » ou  » LES DÉPARTS AVANT LE COUP DE FEU « , le magazine  » ATHLÉTISME  » de la Fédération française d’athlétisme renseigne que lorsqu’un athlète part avant le coup de feu (starter), l’arbitre doit rappeler les concurrents en donnant un 2ème coup de feu.  » Les coureurs s’arrêtent et reviennent au départ pour se placer à nouveau. Le starter doit informer le ou les fautifs. Comme il ne peut y avoir qu’un seul faux départ dans une course, en cas de nouveau faux départ, le ou les fautifs seront directement éliminés. C’est le starter qui a la responsabilité de cette action. Ils devront quitter la zone de départ. Dans les épreuves combinées, chaque athlète à ‘droit’ à un faux départ « .

Ce qui est en train de se passer au pays depuis la publication, par la Ceni, de la liste définitive des candidats à la députation nationale ressemble à un faux départ collectif qui ne pourrait s’expliquer que par l’entêtement des intéressés.

En effet, en dépit du rappel à l’ordre de la Ceni au travers de son communiqué du 20 septembre 2023 et de l’avertissement du Csac du 26 du même mois aux médias pour dissuader toute initiative allant le sens d’une campagne électorale prématurée, personne ne semble vouloir revenir sur les starting blocks. Jusqu’à ce 30 septembre 2023, rien n’y fait : à Kinshasa, par exemple, on continue même à imprimer des bâches et à les placer aux quatre coins des districts considérés comme circonscriptions électorales : Tshangu, Lukunga, Funa et Mont Amba.

Avec l’outil informatique, chacun se croit libre de réaliser son portrait, d’y imprimer son numéro pour sa circonscription électorale et le diffuser largement au moyen des réseaux sociaux, défiant de ce fait Denis Kadima et Christian Bosembe. De quoi inquiéter Dieudonné Kamuleta, président de la Cour constitutionnelle, organe judiciaire en charge des contentieux électoraux.

Ce serait faire injure aux compatriotes déterminés à  » sauver le peuple  » que de trouver dans leur comportement la preuve de la frénésie liée à des préoccupations pécuniaires.

A la différence des députés nationaux fin mandat – (ils viennent d’arrêter prématurément le débat sur le projet de loi des finances 2023-2024 au motif que la messe est dite), les candidats à la succession pourraient ne pas espérer percevoir les fameux émoluments de USD 21.000, primes comprises. Ils doivent se préparer à moins. A la limite au tiers, pire au quart.

Cependant, le vrai danger s’annonce plutôt avec l’Intelligence artificielle (IA). A l’instar du Changement Climatique (CC) qui bouleverse l’humanité en référence aux drames qui viennent de se produire autour de la Méditerranée (Grèce, Maroc, Lybie), l’IA va faire de gros ravages !

Depuis deux décennies, la manipulation informatique est devenue une obsession pendant les élections principalement en Occident. Sont soupçonnés d’en être les concepteurs et planificateurs : Russes, Chinois, Nord-Coréens, Iraniens et même Israéliens.

Coup de chapeau alors à l’Editorialiste du quotidien  » LA PROSPÉRITÉ  » pour son article du 28 septembre 2023 intitulé  » Scrutins et Ntic ! ». L’auteur prévient :  » A l’approche des élections en République démocratique du Congo, nul n’est à l’abri de l’évolution du numérique et de nouvelles technologies à travers le monde. En recherchant la technicité des scrutins, il existe des officines qui tournent à plein régi