Le président du regroupement politique Dynamique progressiste de l’opposition républicaine (Dypro) a formulé la recommandation d’engager des actions judiciaires contre tous les compatriotes qui prennent des armes pour accéder au pouvoir. Ceci, pour juguler l’insécurité qui prévaut dans l’Est de la République, plus précisément dans le Nord-Kivu et en Ituri.
Parlant des Congolais qui prennent des armes pour accéder au pouvoir, cet avocat de formation a fait ainsi allusion à Corneille Nanga et sa bande, qui ont décidé de se constituer en mouvement terroriste, qui collabore avec les terroristes de Mouvement de 23 mars (M23), ainsi que tant d’autres Congolais qui ont milité dans des groupes armés ou rebelles avant qu’ils ne soient au pouvoir.
Constant Mutamba est revenu également sur ses dernières interrogations, notamment sur la position silencieuse du gouvernement congolais d’engager des poursuites judiciaires contre Paul Kagame, président du Rwanda, à la Cour pénal international, pour avoir soutenu un groupe rebelle et lancer un mandat d’arrêt international contre Corneille Nanga, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), pour avoir créé un mouvement politico-militaire dénommé « Alliance Fleuve Congo ».
« Il faut mettre en moule la machine judiciaire contre tous les compatriotes d’abord complices et suspects internes, contre même ceux qui ont adhéré au M23 puisqu’ils sont Congolais. Mais, pourquoi la justice congolaise n’arrive-t-elle pas à lancer les mandats d’arrêt international contre ces gens-là, Corneille Nangaa et sa bande ? », s’est interrogé M. Mutamba.*
Cet élu national, avocat de son état, fait savoir que, dans l’arsenal juridique de la République démocratique du Congo, le Statut de Rome fait partie intégrante, ce qui donne à la RDC la compétence de saisir directement la Cour pénale internationale contre Paul Kagame pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans l’Est de la RDC.
« Il est également possible pour que notre Etat saisisse directement la CPI contre Paul Kagame et vous en verrez les conséquences. L’Etat congolais devrait rapidement saisir la Cour internationale de justice. Il est bien possible pour un État de pouvoir se plaindre contre un autre État »
Me Constant Mutamba a également estimé que l’Etat congola

