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23 octobre, 2026 - 10:14:28
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Rabat ouvre une nouvelle ère pour le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies

Hôte de la retraite du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies (CDH) ce jeudi 21 novembre, Rabat inscrit son empreinte dans l’histoire en accueillant pour la première fois dans la région MENA cet événement d’envergure, et seulement pour la deuxième fois sur le sol africain. Sous la présidence marocaine, cette rencontre de haut niveau ambitionne de repenser le fonctionnement du CDH, d’en affiner les mécanismes et de renforcer la coordination des efforts onusiens pour une protection accumulée des droits fondamentaux. Fidèle à son rôle de bâtisseur de ponts, le Maroc, acteur clé des initiatives internationales, entend mettre en avant son expérience et ses contributions significatives, notamment dans la lutte contre les discours de haine et la défense du droit à un environnement sain. Ce rendez-vous illustre l’engagement visionnaire du Royaume dans la conjugaison des actions locales et globales pour faire avancer les dynamiques universelles des droits de l’Homme.

La capitale du Royaume du Maroc, Rabat, accueille ce jeudi 21 novembre la retraite du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies (CDH), un événement d’envergure qui s’inscrit sous la présidence marocaine de cette instance onusienne. Prévue sur deux jours, cette rencontre constitue une première historique dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) et seulement la deuxième à se tenir sur le continent africain.

Selon le communiqué officiel du Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, cette « Retraite de Rabat » ambitionne de fournir un espace de dialogue dédié à des réflexions approfondies sur le processus de révision du statut du CDH par l’Assemblée générale, en conformité avec la résolution fondatrice de cet organe. Cet événement sera également l’occasion de discuter des propositions marocaines visant à renforcer la rationalisation et l’efficacité du Conseil, tout en promouvant une meilleure coordination entre les organes onusiens à Genève et à New York pour une approche cohérente des droits de l’Homme.

Ce format de retraite, lancé à Bangkok en 2010, a été repris par divers États ayant présidé le CDH, tels que l’Allemagne, la Slovénie ou encore le Sénégal, prouvant son utilité pour encourager des discussions constructives. Ces assises ont souvent abouti à des avancées significatives, notamment l’adoption de résolutions par l’Assemblée générale visant à améliorer le fonctionnement du CDH.Le Maroc, un acteur clé et visionnaire des droits de l’Homme

Depuis sa création, le CDH a pu compter sur l’engagement proactif du Maroc, acteur majeur dans la promotion et la défense des droits de l’Homme. Fort de ses trois mandats au sein du CDH, le Royaume s’est affirmé comme un bâtisseur de ponts facilitant le dialogue entre les États et initiateur d’actions collectives au service des valeurs universelles.

L’élection du Maroc à la présidence du CDH en 2024 symbolise la reconnaissance internationale de ses efforts constants. Le Royaume a joué un rôle essentiel dans la mise en place des mécanismes fondamentaux du CDH, notamment en tant que facilitateur dans l’élaboration de l’Examen Périodique Universel (EPU) et d’autres révisions structurelles clés.

Le Maroc s’est également distingué par sa contribution aux processus internationaux, tels que la lutte contre les discours de haine à l’Assemblée générale des Nations Unies et l’Initiative de la Convention contre la Torture (CTI). En outre, le pays est membre actif de 20 groupes thématiques, notamment sur les nouvelles technologies et les droi