Face à l’occupation rwandaise de certaines parties de l’est de la RDC, le président du CSAC, Christian Bosembe, appelle les médias congolais à se dresser en véritable rempart contre toute tentative d’altération de l’identité nationale. Lors d’un échange à Kinshasa, il a exhorté les journalistes à assumer leur responsabilité historique en écrivant un récit unificateur, à l’image d’un pays indivisible. Plus qu’un simple contre-pouvoir, la presse devient un acteur stratégique dans la défense de la souveraineté, en appuyant la diplomatie congolaise et en rejetant toute forme de discours séparatiste.
Face à l’occupation rwandaise de certaines parties de l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le président du Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), Christian Bosembe, a réaffirmé son engagement à veiller à ce que les médias jouent pleinement leur rôle en tant que véritable front médiatique. Il a, dans ce cadre, appelé les journalistes à assumer leur responsabilité historique en écrivant un nouveau récit pour préserver l’identité nationale.
Lors d’un échange organisé ce vendredi 21 février dans son bureau à Kinshasa, Christian Bosembe a exhorté les médias congolais à prendre toute la mesure des enjeux en préservant l’unité et la souveraineté du pays. « Écrivons un nouveau récit pour éviter qu’on nous vole notre identité congolaise. Et cette identité, c’est que la RDC est la RDC avec ses 2.345.410 km². Elle demeure indivisible avec le Nord-Kivu et le Sud-Kivu », a-t-il martelé.
Saluant la prise de conscience progressive des acteurs médiatiques, le président du CSAC a relevé les efforts déjà observés. « C’est un choix, celui de la patrie. Dans certains médias, les débats stériles ont été élagués. Tout est concentré sur la consolidation de la cohésion nationale face aux tentatives de division. L’équilibre observé dans la presse internationale est également encourageant », a-t-il expliqué.
Christian Bosembe a en outre insisté sur la nécessité pour les médias d’être vigilants face aux discours séparatistes. « Nous demandons aux médias de ne pas laisser proliférer des propos qui remettent en cause l’intégrité du territoire national. Les avancées diplomatiques, notamment les sanctions infligées au Rwanda, sont le fruit d’une dynamique à laquelle la presse doit activement contribuer en appuyant notre diplomatie », a-t-il précisé.
Dans cette dynamique, le CSAC avait déjà rappelé, dans un communiqué, l’obligation pour les professionnels des médias de s’abstenir de diffuser des informations sur la guerre dans l’est de la RDC sans se référer aux sources officielles. L&rs

