Un an après son investiture, Judith Suminwa imprime sa marque sur la politique étrangère de la République démocratique du Congo. Dans un contexte régional tendu, marqué par l’agression du Rwanda sous couvert de ses supplétifs du M23 dans l’Est du pays, la Première ministre a su replacer la RDC au centre des préoccupations internationales. Des tribunes de l’Union africaine à Addis-Abeba au Conseil des droits de l’homme à Genève, en passant par le Conseil de sécurité de l’ONU, elle a conduit une offensive diplomatique fondée sur la souveraineté, la dignité et la justice. Mais au-delà des discours, son gouvernement a entrepris une modernisation profonde de l’appareil diplomatique, en le mettant au service des citoyens, des diplomates et de la diaspora. Retour sur douze mois d’un réarmement diplomatique inédit.
Un an après l’investiture de son Gouvernement, le 12 juin 2024, la Première ministre Judith Suminwa a réussi un tour de force diplomatique : replacer la République démocratique du Congo au cœur des préoccupations internationales, imposer une diplomatie de souveraineté et initier des réformes profondes du ministère des Affaires étrangères.
Une diplomatie de combat pour la paix et la justice
Dès son investiture, Judith Suminwa a fixé un cap clair : faire entendre la voix du peuple congolais dans les arènes internationales et faire reconnaître l’agression dont le pays est victime, en particulier dans l’Est. Cette vision s’est traduite par une diplomatie plus offensive, plus structurée et alignée avec les intérêts stratégiques de la RDC.
Il sied de préciser que la RDC a récolté plusieurs succès au front diplomatique grâce à la participation physique de Judith Suminwa, notamment au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, au sommet EAC-SADC à Dar es-Salaam et au Conseil des droits de l’homme à Genève.
Sous sa coordination et l’impulsion du Président de la République, la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a conduit un plaidoyer vigoureux sur la scène internationale. Cette offensive a abouti à un tournant diplomatique majeur : l’adoption de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui reconnaît explicitement les violations des droits humains et du droit international commises en RDC, avec des allusions claires à l’implication du Rwanda.
« Le conflit en RDC n’est pas un simple problème africain : c’est une crise majeure du droit international », a martelé la ministre, soutenue par la cheffe du gouvernement.
Une victoire diplomatique saluée comme un réalignement historique des positions internationales et un pas décisif vers la fin de l’impunité dans la région des Grands Lacs.
L’élection de la République démocratique du Congo comme membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies pour le mandat 2026-2027 marque également une nouvelle étape dans l’engagement de la RDC en faveur de la paix, de la sécurité et du multilatéralisme. Un travail remarquable du gouvernement Suminwa.
Moderniser la diplomatie, servir les citoyens
Sous l’impulsion de Judith Suminwa, la diplomatie congolaise ne s’est pas contentée d’occuper les tribunes internationales. Elle s’est également transformée de l’intérieur.
Une task force interinstitutionnelle, réunissant les ministères des Affaires étrangères, des Finances et du Budget, a été créée pour fluidifier les opérations diplomatiques, assurer le paiement régulier des diplomates à l’étranger et mieux coordonner les actions de paix et de coopération.
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