Dans une tribune, l’analyste politique Bettens Ntumba salue le tournant historique que représente le deal USA-RDC qui, en réalité, a donné lieu, à l’accord de Washington entre la RDC et le Rwanda, fruit d’une habile diplomatie congolaise soutenue par les États-Unis. Pour lui, cet accord incarne une rupture décisive avec des décennies de duplicité et d’impunité dans la région. Il en célèbre les avancées : fin des infiltrations militaires, démobilisation encadrée des groupes armés, réaffirmation de la souveraineté nationale et ouverture vers un partenariat stratégique autour des ressources du pays. Mais au-delà de l’accord, c’est un appel au sursaut national que lance Bettens Ntumba : renforcer l’armée, la diplomatie, l’économie et l’unité pour que le Congo cesse d’être une proie et devienne enfin une puissance.
(Tribune)
Le deal USA–RDC est le fruit d’un art de la négociation averée, qui a permis d’aboutir à l’accord entre la RDC et le Rwanda
Cet accord est salvateur pour la fin de la crise ayant perduré des décennies, car trop de sangs coulés des Congolais crient la paix et la justice.
Les dispositions de cet accord prévoient expressément la démobilisation et le désarmement des forces non étatiques (M23/AFC, etc.), et leur réintégration aux FARDC et à la police nationale doit s’effectuer de manière rigoureuse, individualisée, conditionnelle et au cas par cas, etc.
Cet accord a mis fin à l’infiltration de l’armée congolaise et de la police nationale, qui était devenue une monnaie courante par le micro État rwandais. C’est la particularité de cet accord au regard des accords précédents. Cela doit être intégré à l’accord RDC et M23/AFC à Doha.
En plus, cet accord ne favorise pas l’impunité, car il ne fait pas d’interférence à la justice internationale (CPI, CIJ, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples), en laissant le pays agresseur (Rwanda) et les auteurs des crimes (M23/AFC et tant d’autres) répondre de leurs actes criminels.
Et cet accord de Washington affaiblit le M23/AFC, étant coquille vide ; le gouvernement congolais doit engagement de pourparlers au Qatar en position de force.
Depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, le Congo est considéré comme un champ destiné à la prédation internationale suite aux richesses naturelles et faisant de la RDC un État self-service et sans maître.
Ces convoitises étrangères tentent à la balkanisation ou à la dislocation de notre Congo.
La signature de cet accord a eu lieu après des âpres négociations. C’est le moment de transformer ces convoitises étrangères en opportunité de développement à travers un leadership responsable, visionnaire et surtout, la maîtrise parfaite du système international.
Il faut une diplomatie intelligible et stratégique, qui va se muer le pyromane (multinationales) au sapeur-pompier.
Certes, les USA ont joué un rôle déterminant pour la signature de cet accord de paix RDC–Rwanda, car au regard des enjeux internationaux actuels et face au monde multipolaire (Chine, Russie, Corée du Nord, etc.), les USA ont l’intérêt de ce deal et ne doivent pas laisser à une autre puissance de gérer largement les ressources naturelles.
C’est mieux de signer les accords des minerais avec les USA en lieu et place de la prédation (minerais de sang) et la guerre indéterminable. Cet accord minier avec les USA profitera aussi à la RDC pour son développement.
Cet accord tient compte du respect de l’intégrité territoriale et des attributs de la souveraineté des États, et à tout moment, la révision peut être intervenue.
En cas de désaccords entre RDC et Rwanda, le comité de sur

