En publiant un rapport truffé d’inexactitudes et d’omissions majeures, le CNPAV sape sa propre crédibilité et menace un secteur stratégique pour la RDC. Face à cette analyse orientée, le Groupe Ventora réaffirme son attachement à la transparence et rappelle que Mutanda Mining, fleuron cuprifère et cobaltifère, a déjà injecté des milliards dans l’économie nationale, créant des emplois et des recettes fiscales substantielles. À l’heure où la transition énergétique impose des partenariats solides, la République démocratique du Congo ne peut se permettre de fonder ses choix sur des récits biaisés.
La publication par le CNPAV d’un rapport sur la mine de Mutanda soulève une vive controverse. Le Groupe Ventora, lié à l’homme d’affaires Dan Gertler, dénonce un document « truffé d’inexactitudes significatives et de lacunes méthodologiques », qu’il accuse d’« absence de rigueur et de transparence ».
Dans un communiqué de presse rendu public le 1er août 20, Ventora a clairement souligné que le rapport ne repose pas sur des évaluations professionnelles récentes, mais sur « des publications antérieures du CNPAV », écartant des données jugées indépendantes et vérifiables. L’entreprise pointe en particulier l’omission d’un élément clé : le rapport d’évaluation établi par BNP Paribas le 2 avril 2010, à la demande de la Gécamines, attestant que la cession des actifs s’est opérée « à un prix dépassant l’évaluation » et dans le respect des règles de transparence.
« Cette omission fragilise la crédibilité du rapport et soulève des questions sur ses intentions », insiste Ventora, rappelant avoir sollicité des éclaircissements auprès du CNPAV avant publication, sans réponse.
Un projet emblématique, un contexte sensible
Mutanda Mining, pilier du secteur cuprifère et cobaltifère congolais, est présenté par Ventora comme un exemple d’investissement structurant. Le projet a mobilisé des milliards dans les infrastructures et la production, généré des milliers d’emplois directs et indirects, et contribué « à hauteur de plus d’un milliard de dollars » aux recettes fiscales de la RDC.
Dans un contexte où le pays cherche à consolider ses partenariats pour attirer des capitaux, Ventora redoute que ce type de rapports « orientés » ne détourne l’attention d’une « collaboration productive » au profit d’un « récit partial ».
Des allégations jugées dangereuses pour la RDC
L’entreprise estime que les hypothèses non étayées et l’absence de consultation des parties prenantes « suggèrent une narration biaisée plutôt qu’une analyse objective ». À un moment crucial pour la diversification économique et la transition énergétique, « de telles allégations non vérifiées risquent de compromettre des investissements stratégiques », avertit Ventora.
Ventora réaffirme son engagement pour la transparence et exhorte les acteurs économiques et institutionnels à privilégier « des preuves fiables plutôt que des accusations infondées ». Dan Gertler et ses partenaires, affirme le communiqué, « croient en un avenir de prospérité pour la RDC » et se disent disposés à poursuivre le dialogue.
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