À Kinshasa, les automobilistes ont constaté dès lundi matin une diminution significative des prix des produits pétroliers dans plusieurs stations-service de la capitale. L’essence, vendue la veille à 2 690 francs congolais (FC) le litre, est désormais affichée à 2 440 FC, tandis que le gasoil passe de 2 680 FC à 2 430 FC. Cette révision tarifaire, inattendue dans un contexte marqué ces derniers mois par la volatilité du marché international, s’explique en grande partie par l’appréciation du franc congolais, stabilisé depuis près d’un mois. Pour les ménages comme pour les transporteurs urbains, cette baisse offre une respiration bienvenue dans une période de pression économique, tout en illustrant l’impact direct des efforts de régulation monétaire engagés par les autorités.
Les usagers de la capitale congolaise ont eu la surprise, lundi matin, de découvrir une nouvelle grille tarifaire dans plusieurs stations-service. Le litre d’essence, qui se vendait dimanche à 2 690 FC, est désormais proposé à 2 440 FC. Quant au gasoil, son prix a reculé de 2 680 FC à 2 430 FC. Cette baisse notable intervient dans un contexte de légère détente économique, après plusieurs mois marqués par la hausse des coûts de transport et l’inflation importée.
Selon les opérateurs du secteur pétrolier, le principal facteur à l’origine de cette révision reste la récente appréciation du franc congolais, dont la stabilité se maintient depuis près d’un mois. Une situation qui permet d’alléger la pression sur les importations d’hydrocarbures, majoritairement libellées en devises étrangères.
Un signal politique : le gouvernement mise sur la confiance monétaire
Pour les autorités économiques, cette baisse constitue un indicateur positif dans la stratégie de stabilisation engagée par Kinshasa. Le gouvernement y voit la preuve que les mesures monétaires adoptées ces derniers mois, notamment le resserrement des flux en devises et le contrôle des taux de change parallèles, commencent à produire des effets visibles sur le quotidien de la population.
En toile de fond, l’exécutif espère transformer ce moment favorable en dynamique plus durable, alors que les prix des carburants restent l’un des premiers leviers d’influence sur l’inflation nationale. Les transporteurs urbains et interurbains, souvent touchés par les hausses successives, attendent désormais de voir si cette tendance pourra se maintenir dans un marché international encore instable.
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