Trois textes structurants seront au cœur de la plénière de l’Assemblée nationale prévue ce vendredi 27 mars 2026. Les députés examineront des propositions de loi portant sur l’organisation et la gestion du portefeuille de l’État, la réforme du Code de la famille ainsi que l’accès à l’information et la transparence de la vie publique.
L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo tiendra, ce vendredi 27 mars 2026, une séance plénière consacrée à l’examen de plusieurs textes législatifs jugés structurants pour la gouvernance publique et la vie sociale du pays. Trois propositions de loi majeures sont inscrites à l’ordre du jour, selon le programme communiqué par le rapporteur de l’institution, Jacques Djoli Eseng’Ekeli.
Le premier texte porte sur les règles relatives à l’organisation et à la gestion du portefeuille de l’État. Cette proposition de loi vise à renforcer l’encadrement des entreprises publiques, en améliorant leur gouvernance et leur performance. Dans un contexte où ces entités constituent un levier important de l’économie nationale, le texte ambitionne de promouvoir davantage de transparence, de redevabilité et d’efficacité dans la gestion des actifs publics.
Le deuxième texte concerne la modification et le complément de la loi portant Code de la famille. Cette réforme, attendue dans plusieurs milieux, pourrait introduire des ajustements significatifs dans les rapports familiaux, en tenant compte des évolutions sociales et des exigences de protection des droits. Bien que les détails précis des amendements ne soient pas encore publics, ce chantier législatif est considéré comme sensible en raison de ses implications culturelles et sociétales.
Enfin, les députés examineront une proposition de loi relative à l’accès à l’information et à la transparence de la vie publique. Ce texte s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gouvernance démocratique, en visant à garantir aux citoyens un meilleur accès aux informations détenues par les institutions publiques. Il devrait également contribuer à consolider les mécanismes de contrôle et à lutter contre les pratiques opaques dans la gestion des affaires publiques.
La séance de vendredi devrait donner lieu à des débats susceptibles de préciser les orientations et la portée de ces textes. Selon leur évolution au cours des discussions, les propositions pourraient être adoptées, amendées ou renvoyées en commission pour approfondissement.
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