Mettre la science au cœur de l’école et de l’avenir. Devant le Conseil des ministres, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale a dévoilé l’agenda de la 13ᵉ Semaine de la science et des technologies, désormais inscrite dans le calendrier scolaire. L’événement, prévu à Kinshasa, ambitionne de rapprocher les élèves de la pratique scientifique, de stimuler les vocations et de renforcer les liens entre formation et emploi. À travers cette initiative, les autorités congolaises entendent structurer durablement l’enseignement scientifique et positionner la jeunesse au centre de la transformation technologique du pays.
La République démocratique du Congo poursuit ses efforts pour renforcer l’enseignement scientifique et technologique, considéré comme un pilier du développement national. Lors de la réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi 10 avril 2026, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a présenté l’agenda des activités de la 13ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies.
Inscrite au calendrier scolaire national, cette initiative s’impose progressivement comme un rendez-vous structurant pour l’ensemble du système éducatif congolais. Elle se tiendra du 14 au 15 avril à Kinshasa, avec une ouverture prévue à l’Institut de la Gombe, un cadre symbolique pour la promotion du savoir scientifique.
Placée sous le thème « Au cœur des technologies », cette édition vise à rapprocher l’école de la pratique scientifique, en mettant l’accent sur l’expérimentation, l’innovation et la découverte. L’objectif est également de susciter des vocations chez les jeunes, en particulier chez les filles, encore sous-représentées dans les filières scientifiques et techniques.
Au-delà de l’aspect pédagogique, la Semaine de la science et des technologies ambitionne de renforcer les passerelles entre la formation et le monde professionnel. Elle entend ainsi contribuer à l’adéquation entre les compétences acquises à l’école et les exigences du marché du travail, dans un contexte marqué par la transformation numérique et les mutations économiques.
Devant les membres du gouvernement, Raïssa Malu a insisté sur la dimension stratégique de cette initiative. « Nous sommes l’Éducation nationale, nous préparons l’avenir de nos enfants, nous construisons la nation », a-t-elle déclaré, soulignant la responsabilité de son secteur dans la formation des générations futures.
La ministre d’État a également appelé à une mobilisation élargie des institutions publiques. Elle a ainsi sollicité l’implication des ministères sectoriels concernés, directement ou indirectement, afin d’assurer le succès de cette édition et de traduire concrètement l’engagement du gouvernement en faveur des sciences et des technologies.
Cette démarche traduit une volonté de renforcer la culture scientifique au sein de la société congolaise. Dans un monde où l’innovation technologique constitue un moteur essentiel de croissance, la maîtrise des savoirs scientifiques apparaît comme un enjeu majeur pour la compétitivité des nations.
Infos27

