Accords en vue entre Kinshasa et Kampala. La session ministérielle de la 9ᵉ Commission permanente conjointe RDC–Ouganda, co-présidée dimanche à Kampala par la ministre d’État aux Affaires étrangères et son homologue ougandais, a validé six protocoles d’accord en attente de signature ce lundi. Déjà approuvés par les secrétaires généraux, ces textes couvrent notamment les TIC, le commerce, le tourisme, les transports et la coopération administrative. Portée par une délégation congolaise conduite par le vice-Premier ministre Jacquemain Shabani, cette étape politique consacre l’aboutissement des travaux techniques et confirme la volonté de renforcer le partenariat bilatéral.
La République démocratique du Congo et l’Ouganda ont acté, dimanche 10 mai 2026 à Kampala, une avancée décisive dans le renforcement de leur coopération bilatérale, à l’issue de la session ministérielle de la 9ᵉ Commission permanente conjointe (CPJ), consacrée à la validation politique des accords négociés au niveau technique.
La réunion a été co-présidée par la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères de la RDC, aux côtés de son homologue ougandais, le général Odongo Jeje Abubakhar. Elle a réuni au total 23 ministres des deux pays, dont quatorze membres du gouvernement congolais, dans un format interministériel visant à consolider les conclusions des travaux préparatoires engagés depuis le 8 mai.
Au terme de plusieurs jours d’échanges techniques et politiques, les deux parties ont validé six protocoles d’accord désormais en attente de signature, prévue ce lundi. Ces textes portent notamment sur les technologies de l’information et de la communication, le renforcement du commerce bilatéral, le développement du tourisme, l’utilisation interétatique des installations et ressources de recherche et de sauvetage (SAR) en temps de paix, la coopération entre l’Autorité ougandaise des zones franches et de promotion des exportations (UFZEPA) et l’Agence nationale de promotion des exportations (ANAPEX), ainsi que sur le secteur de l’administration publique. Un accord spécifique dans le domaine des transports figure également parmi les instruments validés.


