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7 juin, 2026 - 20:04:32
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Normes des infrastructures : Firmin Kiala Ki-N’soki imprime le rythme du suivi opérationnel

Deux semaines après le lancement officiel de la Commission nationale pour l’élaboration des normes des infrastructures et travaux publics (CNE-ITP), le processus entre dans une phase opérationnelle décisive. Sous la coordination de Firmin Kiala Ki-N’soki, directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et Travaux publics, les experts répartis dans huit sous-commissions poursuivent leurs travaux en vue de doter la République démocratique du Congo d’un référentiel technique national. Entre évaluation des experts, plateforme de travail à distance, renforcement des capacités et méthodologie participative, le dircab Firmin Kiala Ki-N’soki maintient le rythme pour concrétiser une réforme présentée comme structurante pour l’avenir du secteur des infrastructures.

Lancée le 26 mai dernier au Fleuve Congo Hôtel à Kinshasa, la Commission nationale pour l’élaboration des normes des infrastructures et travaux publics (CNE-ITP) poursuit ses travaux avec l’ambition de doter la République démocratique du Congo de standards techniques adaptés aux réalités nationales.

Initiée par le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, et officiellement lancée par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, cette réforme est considérée comme l’un des chantiers majeurs destinés à renforcer la qualité, la durabilité et la conformité des infrastructures publiques.

À l’issue de la cérémonie inaugurale, les experts issus des différentes administrations, entreprises et organisations professionnelles ont immédiatement entamé leurs travaux, répartis au sein de huit sous-commissions spécialisées.

La coordination de cette phase opérationnelle est assurée par Firmin Kiala Ki-N’soki, directeur de cabinet du ministre des Infrastructures et Travaux publics.

Une organisation structurée pour produire les premières normes

Selon les informations recueillies auprès des organisateurs, le rapport global des premiers travaux est déjà finalisé.

Cette étape permettra d’engager une évaluation des experts mobilisés afin de s’assurer que les profils retenus répondent aux exigences techniques du processus. Des ajustements ou remplacements pourront être opérés par les structures d’origine lorsque cela s’avérera nécessaire.

Parallèlement, une plateforme numérique est en cours d’opérationnalisation afin de permettre aux experts travaillant à distance de participer efficacement aux échanges et aux productions techniques.

Cette approche vise à garantir une participation élargie et à maintenir la dynamique de travail engagée depuis le lancement de la commission.

Une remise à niveau des experts annoncée

Dans les prochains jours, une série de séances de renforcement des capacités sera organisée au profit des membres des différentes sous-commissions.

Chaque groupe bénéficiera d’une journée de travail spécifique consacrée à l’harmonisation des méthodes et à l’approfondissement des thématiques abordées.

L’évolution du processus est suivie de manière permanente par un comité de pilotage élargi chargé d’évaluer l’état d’avancement des travaux et d’orienter les prochaines étapes.

Pour Firmin Kiala Ki-N’soki, cette réforme dépasse largement le cadre administratif du ministère.

« Cette révolution pour normaliser le secteur des infrastructures et travaux publics est une affaire de tous les acteurs et non pas du cabinet ITP, du directeur de cabinet ITP ou encore moins des secrétaires généraux ITP et ReCo. Le Cabinet ITP, sous la conduite de son directeur, ne fait que donner de l’impulsion afin que tout le monde mette la main à la pâte », a-t-il déclaré.

Un référentiel technique national en construction

Les travaux actuellement en cours devraient déboucher sur les premières normes techniques nationales dans le secteur des infrastructures et travaux publics.

La Direction de la réglementation et de la normalisation, créée il y a six ans au sein de l’administration des ITP, sera chargée de poursuivre le processus de production et d’actualisation des normes.

Selon les experts, l’élaboration d’une norme repose sur sept étapes principales : la compilation de la documentation existante, l’analyse et le traitement des données, la rédaction d’un avant-projet, la discussion technique, l’enquête publique nationale, l’intégration des amendements ainsi que la validation finale en sous-commission.

Cette méthodologie a été conçue pour favoriser la participation du plus grand nombre. Les contributions pourront provenir aussi bien des professionnels du secteur que des universitaires, chercheurs, ingénieurs ou membres de la diaspora intéressés par le développement des infrastructures du pays.

Une réforme appelée à s’inscrire dans la durée

Pour les initiateurs du projet, la normalisation constitue un levier essentiel de modernisation des infrastructures congolaises.

L’objectif est de permettre au pays de disposer progressivement d’un référentiel technique consensuel, capable d’encadrer la conception, la réalisation et le contrôle des ouvrages publics.

« Le processus d’élaboration des normes est toujours dynamique », rappelle régulièrement Firmin Kiala Ki-N’soki.

Une vision qui traduit la volonté des autorités de faire de cette commission un outil permanent d’amélioration de la qualité des infrastructures, au service du développement et de la transformation de la République démocratique du Congo.

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