Face à la poursuite de l’agression contre la République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a décidé d’engager un dialogue national inclusif destiné à consolider la cohésion interne du pays. Annoncée jeudi à l’issue d’une rencontre avec les représentants des confessions religieuses à la Cité de l’Union africaine, cette initiative vise à rassembler les forces politiques et sociales autour de la défense des intérêts supérieurs de la Nation. Les responsables religieux ont accepté d’accompagner ce processus, qu’ils présentent comme un engagement au service de la paix et de l’unité.
Le président Félix Tshisekedi a réaffirmé que la cohésion entre les Congolaises et les Congolais constitue désormais le principal rempart face à l’agression contre la République démocratique du Congo. Dans un contexte marqué par la persistance de la guerre dans l’Est, le Chef de l’État considère que la défense de la souveraineté nationale passe autant par le renforcement du front intérieur que par les initiatives diplomatiques engagées sur la scène régionale et internationale.
Le cardinal Fridolin Ambongo a résumé cet état d’esprit à l’issue de la rencontre : « À l’issue de ces échanges, nous nous sommes rendu compte que notre pays a besoin de communion entre tous ses fils et toutes ses filles, d’unité pour être solide et fort face à l’agression rwandaise. Comment pouvons-nous faire face à une telle agression si nous sommes divisés entre nous, fils et filles du Congo ? »
Un dialogue placé sous le signe de l’intérêt supérieur de la Nation
Au terme des consultations, le Président de la République a levé l’option

