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Kinshasa
1 novembre, 2026 - 18:36:41
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Le RCET-CPS charge la C64 et confirme sa marche du 18 septembre

Le RCET-CPS durcit le ton contre la coalition C64. Dans une déclaration politique publiée samedi 22 août 2026, le regroupement dénonce une succession d’initiatives qu’il juge contradictoires, de la plainte annoncée contre le chef de l’État à des marches successivement projetées. Il confirme, de son côté, la tenue de « La Marche de la Liberté » le 18 septembre, en soutien au président de la République, au référendum et aux institutions légalement établies et soutient les voies institutionnelles.

Le Rassemblement des compagnons d’Étienne Tshisekedi pour le changement et le progrès social (RCET-CPS) s’en prend à la coalition C64, accusée de multiplier les annonces sans ligne politique cohérente. Dans une déclaration politique publiée samedi 22 août 2026, le regroupement affirme que le mouvement d’opposition « navigue à vue » et dénonce ses contradictions.

Le RCET-CPS revient sur plusieurs initiatives attribuées à la C64. Il évoque la plainte annoncée devant la Cour constitutionnelle contre le président de la République pour haute trahison, puis une marche projetée vers le Palais de la Nation pour réclamer sa démission, sans que cette action n’ait finalement été menée.

Le regroupement cite ensuite une nouvelle marche annoncée vers le Palais du Peuple pour le 15 septembre. Il relève aussi l’annonce d’« actions de grande envergure » à Kinshasa et en provinces.

« Si la C64 est, comme elle le prétend, un mouvement politique sérieux, comment peut-elle expliquer qu’en l’espace de deux mois elle programme des actions aussi désarticulées les unes que les autres ? », interroge le RCET-CPS.

Le regroupement met également en cause la marche du 22 juillet. Il accuse certains membres de la C64 d’avoir utilisé de faux morts et de fausses blessures pour donner davantage d’ampleur à l’événement. Ces accusations émanent du RCET-CPS et ne sont pas étayées par des éléments de preuve supplémentaires dans le document.

Le texte critique aussi certains cadres de la coalition, accusés d’avoir quitté le pays à la veille d’actions annoncées et de tenir, depuis l’étranger, des propos qui contrediraient leurs membres.

Le RCET-CPS qualifie la C64 de « troupe d’acteurs ayant réduit la politique à une comédie de cirque », avant de l’accuser de manquer de perspective.

Au-delà de ses critiques, le RCET-CPS réaffirme son propre calendrier politique. Le regroupement confirme la tenue de « La Marche de la Liberté », annoncée pour le 18 septembre 2026. Cette mobilisation doit, selon ses auteurs, soutenir la vision et les actions du chef de l’État, ainsi que la loi portée par le député Ngondankoy sur le référendum et les institutions légalement établies.

Dans sa conclusion, le RCET-CPS affirme son attachement aux voies institutionnelles. La déclaration se termine par un rappel : « En démocratie, on ne prend pas le pouvoir par les armes ! » dans la RDC.

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