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Kinshasa
22 septembre, 2026 - 23:04:20
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Carlyto Lassa : l’inhumation prévue le 28 septembre en France

Le dernier adieu à Carlyto Lassa Ndombasi se prépare en France. Décédé le 31 août 2026 à Cincinnati, aux États-Unis, à l’âge de 65 ans, le chanteur congolais sera inhumé le 28 septembre à Vitry-sur-Seine, selon le programme familial consulté par l’ACP. Une veillée mortuaire est prévue la veille. Depuis l’annonce de sa disparition, musiciens, proches et admirateurs saluent le parcours d’un artiste passé de la rumba congolaise au gospel et au ministère pastoral.

La famille de Carlyto Lassa Ndombasi a fixé au 28 septembre la date de l’inhumation de l’artiste, à Vitry-sur-Seine, en France. Une veillée mortuaire est prévue le 27 septembre dans le même pays, selon le programme communiqué par ses proches.

« Une lumière s’est éteinte, mais l’empreinte de ses pas demeure à jamais gravée dans nos cœurs », écrit son frère Lévi Lassa Ndombasi dans le communiqué annonçant sa disparition. La famille y précise que cette cérémonie constituera l’occasion de rendre « un ultime adieu » au pasteur, père et chantre.

Décédé à Cincinnati, aux Etats-Unis, le 31 août dernier, Carlyto Lassa avait 65 ans. Sa disparition a suscité de nombreuses réactions dans les milieux de la musique congolaise et chrétienne.

Depuis l’annonce de son décès, les témoignages se multiplient notamment sur les réseaux sociaux. Plusieurs artistes ont choisi de rendre hommage au disparu en reprenant certaines de ses œuvres, prolongeant ainsi la mémoire musicale d’un chanteur dont le parcours s’est inscrit dans plusieurs univers de la musique congolaise.

L’ancien chanteur de BCBG, D’jino Equalizer, a notamment revisité « Makolo ya Masiya ». D’autres musiciens ont repris « Jardin abandonné », titre associé au duo de Carlyto Lassa avec le regretté Debaba El Shabab.

A Kinshasa, des ateliers d’écoute sont également organisés autour de son répertoire. Ces initiatives permettent aux admirateurs de revenir sur une œuvre qui a accompagné différentes périodes de la scène musicale congolaise.

De la rumba au gospel

Né le 15 janvier 1961, Carlyto Lassa Ndombasi avait commencé sa carrière dans la musique congolaise avant d’orienter progressivement son expression artistique vers le gospel.

Son parcours l’avait notamment conduit au sein du TP OK Jazz et des Choc Stars, deux formations importantes de la scène musicale congolaise. Il avait également collaboré avec plusieurs figures de la musique nationale, accumulant au fil des années une expérience qui allait nourrir sa seconde orientation artistique.

Cette évolution l’a progressivement conduit vers le chant chrétien et le ministère pastoral. Son parcours témoigne ainsi d’une double appartenance artistique : celle de la rumba congolaise, qui a marqué ses débuts, et celle du gospel, auquel il a consacré une partie importante de sa vie.

Une mémoire entre musique et foi

Au-delà de son parcours artistique, les hommages rendus depuis sa disparition mettent en avant une figure engagée dans la transmission d’un message chrétien à travers la musique.

La reprise de ses chansons par d’autres artistes et les séances d’écoute organisées à Kinshasa témoignent de la place conservée par son répertoire auprès du public. Sa disparition laisse ainsi une trace dans deux univers qui ont successivement marqué son parcours : la musique populaire congolaise et le gospel.

Après la veillée prévue le 27 septembre, ses proches et admirateurs se retrouveront le lendemain à Vitry-sur-Seine pour les obsèques et l’inhumation de Carlyto Lassa Ndombasi, dont la voix et le parcours continueront d’être associés à une partie de l’histoire musicale congolaise.

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