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Kinshasa
2 octobre, 2026 - 21:57:01
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Inspection du travail : le député national Eric Tshikuma demande des comptes au ministre de l’Emploi

La surveillance de l’application du droit du travail s’invite au débat parlementaire. Le député national Eric Tshikuma, élu de la Funa à Kinshasa, a saisi le Bureau de l’Assemblée nationale d’une Question d’actualité adressée au ministre de l’Emploi et Travail. Il demande notamment des éclaircissements sur l’efficacité de l’Inspection générale du Travail, les contrôles menés dans les entreprises, les sanctions prononcées et la traçabilité des amendes perçues.

Le député national Eric Tshikuma entend obtenir des éclaircissements sur le fonctionnement du dispositif de contrôle du travail et le suivi des infractions constatées dans les entreprises. Élu de la circonscription de la Funa, à Kinshasa, il a indiqué mercredi, sur son compte X, avoir déposé au Bureau de l’Assemblée nationale, le 15 septembre 2026, une Question d’actualité adressée au ministre de l’Emploi et Travail.

Au cœur de sa démarche figure l’évaluation des activités menées au cours des 24 derniers mois. Le parlementaire souhaite notamment disposer des rapports issus des missions effectuées auprès des grandes entreprises, y compris dans le secteur minier, ainsi que des informations sur les sanctions appliquées aux sociétés en infraction.

La traçabilité des amendes en question

Eric Tshikuma demande également des précisions sur le suivi financier des pénalités infligées à l’issue des contrôles. Il veut notamment connaître les montants perçus, leur origine et les mécanismes permettant d’en assurer la traçabilité.

« Nous demandons des comptes précis sur : l’efficacité de l’Inspection Générale du Travail (IGT), les rapports de missions de contrôle effectuées dans les grandes entreprises, y compris minières, les sanctions appliquées aux entreprises en infraction, et surtout, la traçabilité des amendes perçues », a-t-il écrit.

Une réforme à éclairer

Le député inscrit sa démarche dans le cadre de la réforme de l’Inspection générale du Travail voulue et engagée par le président de la République. Il estime qu’un état des lieux des 24 derniers mois est nécessaire pour apprécier les résultats du dispositif et identifier les éventuelles insuffisances.

« La réforme IGT voulue et engagée par le Président de la République nécessite d’être éclairée par cette lumière sur l’état des lieux de 24 derniers mois », soutient-il.

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