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1 novembre, 2026 - 18:09:51
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Cartographie géophysique aérienne : Louis Watum mise sur la donnée pour accélérer la valorisation minière

La République démocratique du Congo engage une vaste campagne scientifique pour mieux documenter son sous-sol. Lancé sous l’impulsion du président Félix-Antoine Tshisekedi, le Programme de Cartographie Géophysique Aéroportée et Géologique de la RDC doit fournir à l’État et aux investisseurs des données fiables sur le potentiel minier. Coordonné par le SGN-C et financé par le FOMIN, le programme sera exécuté sur 36 mois par la firme espagnole Xcalibur Multiphysics Group SL.

La RDC donne le coup d’envoi à son Programme de Cartographie Géophysique Aéroportée et Géologique (PC2G-RDC), une opération présentée comme stratégique pour améliorer la connaissance scientifique du territoire et orienter les futures activités d’exploration. La cérémonie de lancement s’est tenue lundi sous le haut patronage du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en présence notamment du vice-Premier ministre de l’Intérieur, Shabani Lukoo, de l’ambassadrice d’Espagne en RDC et de plusieurs personnalités.

Coordonné techniquement par le Service géologique national du Congo (SGN-C), sous la tutelle du ministère des Mines, le programme est financé par le Fonds minier pour les générations futures (FOMIN) et exécuté par la société espagnole Xcalibur Multiphysics Group SL.

Huit aéronefs pour documenter le territoire

Prévu sur 36 mois, le PC2G-RDC mobilisera huit aéronefs chargés d’acquérir différentes catégories de données géoscientifiques, notamment magnétiques, radiométriques, gravimétriques et électromagnétiques. Les opérations couvriront progressivement plusieurs régions du pays, dont le Kongo Central, le Kwango, le Kwilu, le Grand Kasaï et le Grand Katanga.

Les informations recueillies feront ensuite l’objet d’un traitement et d’une interprétation scientifique, avant d’être complétées par des travaux géologiques de terrain. L’objectif est de réduire les incertitudes liées à l’exploration et de fournir aux pouvoirs publics une base scientifique plus solide pour leurs décisions.

Réduire les risques de l’exploration

Le ministre des Mines, Louis Watum Kaba