Les autorités congolaises affichent leur fermeté face aux menaces visant les ressortissants occidentaux à Kinshasa. Le CSAC a interdit pendant 88 jours l’accès aux médias à Fils Mukoko, directeur général adjoint de la RASKIN et cadre de l’UDPS-Tshisekedi, après ses appels à la distribution d’armes. Le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a condamné des propos « d’une horreur absolue », qui n’engagent, selon lui, aucune institution, tout en assurant les missions diplomatiques des mesures prises pour leur sécurité.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) et le Gouvernement congolais ont réagi aux déclarations de Fils Mukoko, directeur général adjoint de la Régie d’assainissement de Kinshasa (RASKIN) et cadre de l’UDPS-Tshisekedi, évoquant la distribution d’armes et des menaces contre les ressortissants occidentaux présents dans la capitale. Le régulateur lui a interdit l’accès aux médias pendant 88 jours, tandis que le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a condamné fermement ses propos.
Réuni en urgence mercredi 21 octobre, le Bureau du CSAC a prononcé une interdiction médiatique de 88 jours à l’encontre de Fils Mukoko. Le régulateur estime que ses déclarations « constituent une violation manifeste des lois en vigueur et s’écartent des valeurs fondamentales défendues par la République démocratique du Congo ».
Le CSAC a également convoqué l’intéressé pour audition dans ses bureaux. Cette décision fait suite à la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, dans laquelle

