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2 novembre, 2026 - 18:45:37
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Loi sur le référendum : Noël Tshiani plaide pour l’inscription de sa proposition dans la nouvelle Constitution

L’adoption de la proposition de loi sur le référendum par les deux chambres du Parlement relance le débat sur l’avenir institutionnel de la République démocratique du Congo. Noël K. Tshiani salue cette étape législative, qu’il considère comme une ouverture vers une éventuelle révision ou un changement de la Constitution. L’économiste appelle également à intégrer sa proposition dite de « père, de mère et d’épouse congolais d’origine » dans la future loi fondamentale, au nom de la souveraineté nationale et de la protection de l’intégrité territoriale.

L’adoption de la proposition de loi sur le référendum par les députés nationaux et les sénateurs suscite déjà des réactions dans la classe politique et intellectuelle congolaise. Noël K. Tshiani, économiste, professeur des universités et candidat à l’élection présidentielle de 2018 et de 2023, salue cette avancée parlementaire et y voit une étape déterminante dans le débat sur l’évolution de la Constitution de la République démocratique du Congo.

Dans une déclaration consacrée à cette question, l’auteur du Plan Marshall pour la RDC félicite les élus des deux chambres pour leur vote. Il rappelle que le texte doit désormais être transmis au président de la République pour promulgation, dernière étape du processus législatif avant son entrée en vigueur.

Pour Noël K. Tshiani, l’adoption de cette loi constitue une perspective favorable à une éventuelle révision ou à un changement de la Constitution. Il entend inscrire dans cette dynamique sa proposition réservant certaines fonctions de souveraineté aux Congolais nés de père et de mère congolais d’origine, à laquelle il associe également la condition relative à l’épouse congolaise d’origine.

L’économiste défend ainsi l’intégration de cette disposition dans une éventuelle nouvelle Constitution, qu’il désigne par l’expression « Constitution ya bana mboka ». À ses yeux, cette orientation doit permettre de renforcer les garanties constitutionnelles entourant l’exercice des responsabilités nationales les plus sensibles.

La souveraineté au cœur de son argumentaire

Pour justifier sa démarche, Noël K. Tshiani place la souveraineté nationale et la préservation de l’intégrité territoriale au centre de son argumentation. « La Loi Tshiani est très nécessaire pour protéger la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo », affirme-t-il.

Il estime que la conduite des affaires de l’État doit revenir à des Congolais dont la loyauté envers le pays ne souffre, selon lui, d’aucune ambiguïté. « La RDC doit être gérée par des Congolais et non par des gens à loyauté partagée qui ont un pied dedans et un pied dehors », soutient-il.

Cette position traduit sa volonté de faire de la nationalité d’origine un critère constitutionnel de protection des intérêts stratégiques du pays. Une proposition qui demeure toutefois au cœur d’un débat politique et juridique sensible, notamment sur les principes d’égalité, de citoyenneté et d’accès aux fonctions publiques.

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