La ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, est secouée par des tirs d’artillerie lourde, alimentant la tension dans une région déjà fragilisée par le conflit. Des témoins rapportent que des combats ont éclaté en plein cœur de la ville, créant une situation de panique parmi les habitants. Selon les informations recueillies par Infos27, les tirs sont perçus comme un signe d’intensification des affrontements.
Les autorités congolaises, par la voix de leur Porte-parole, Patrick Muyaya, ont confirmé l’entrée des forces rwandaises dans la ville avec des intentions claires de semer le chaos. Le gouvernement a immédiatement pris des mesures de sécurité, appelant la population à rester chez elle et à éviter toute sortie dans un contexte où la situation sécuritaire reste extrêmement volatile.
À l’heure actuelle, il est impossible de déterminer qui contrôle la ville, car la situation évolue rapidement et de manière incertaine. Les autorités locales, ainsi que les responsables de la sécurité, suivent de près l’évolution de la situation, mais aucun bilan définitif n’a été communiqué.
Dans le même temps, une autre source de préoccupation a émergé : l’évasion massive des détenus de la prison de Munzenze, un événement qui pourrait aggraver davantage la situation.
Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) continuent de lutter sur le terrain contre l’armée rwandaise, qui ne cache plus ses opérations. Les combats sont particulièrement intenses, et des pertes humaines des deux côtés sont évoquées.
Le gouvernement appelle à la vigilance et suit de près l’évolution de cette crise. À Goma, l’angoisse des habitants grandit à mesure que les informations continuent de circuler, souvent contradictoires, alors que la situation se dégrade et que les victimes se comptent chaque heure. Le Gouvernement, tout en affirmant son soutien aux FARDC, cherche à garantir la sécurité de la population civile en cette période particulièrement critique.
Infos27

