À Rome, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima Kazadi, participe du 4 au 8 mai 2026 à une mission d’apprentissage entre pairs consacrée aux défis électoraux du futur. Organisée par European Centre for Electoral Support, avec l’appui du ministère italien des Affaires étrangères, cette rencontre réunit plusieurs responsables africains autour de thématiques clés : intelligence artificielle, cyber-résilience et gouvernance électorale. Pour la CENI, cette participation s’inscrit dans une stratégie de modernisation et d’anticipation face aux mutations technologiques qui redéfinissent les processus électoraux.
Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima Kazadi, prend part, du 4 au 8 mai 2026 à Rome, à une mission d’apprentissage entre pairs consacrée aux enjeux émergents des processus électoraux. Cette initiative, organisée par European Centre for Electoral Support (ECES), s’inscrit dans le cadre des activités de l’Association des autorités électorales africaines (AAEA).
Cette rencontre réunit plusieurs responsables d’institutions électorales du continent autour de problématiques devenues centrales dans l’organisation des scrutins. Parmi les axes abordés figurent le leadership électoral, la gouvernance de l’intelligence artificielle ainsi que la cyber-résilience des systèmes électoraux, dans un contexte marqué par la digitalisation croissante des processus démocratiques.
Selon les organisateurs, cette mission vise à favoriser le partage d’expériences entre institutions confrontées à des défis similaires. Elle ambitionne également de renforcer les capacités des autorités électorales face aux risques technologiques et sécuritaires, désormais indissociables de la gestion des élections modernes.
Anticiper les mutations technologiques des scrutins
Pour la CENI, la participation à cette plateforme d’échange traduit une volonté d’adaptation aux nouvelles réalités. L’intégration de technologies numériques, notamment l’intelligence artificielle, transforme en profondeur les mécanismes électoraux, tout en exposant les systèmes à de nouvelles vulnérabilités.
Dans ce contexte, la question de la cyber-résilience occupe une place centrale. La sécurisation des données électorales, la protection des infrastructures numériques et la prévention des ingérences constituent désormais des priorités pour les institutions en charge de l’organisation des scrutins.
La dimension stratégique de ces échanges se reflète dans le cadre du projet « Pro-Electoral Integrity », qui soutient cette initiative. Ce programme bénéficie de l’appui du ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en partenariat avec l’Union africaine, l’AAEA et la « Imagine the Change Foundation ».
Une dynamique de renforcement institutionnel
Au-delà des aspects techniques, cette mission s’inscrit dans une logique de consolidation institutionnelle. Elle offre aux participants un espace de réflexion sur les pratiques de gouvernance électorale et sur les mécanismes permettant de renforcer la crédibilité des processus démocratiques.
Pour Denis Kadima Kazadi, cette participation traduit l’engagement de la CENI à se positionner dans une dynamique d’apprentissage continu. L’objectif est d’anticiper les transformations en cours et de doter l’institution des outils nécessaires pour faire face aux défis futurs.
À travers cette démarche, la CENI entend également s’inscrire dans les standards internationaux en matière d’organisation électorale, en s’appuyant sur les bonnes pratiques partagées au sein du réseau africain.
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