84.58 F
Kinshasa
8 novembre, 2026 - 11:07:54
Image default
Flash InfosLa uneSociété

À Kinshasa, Vodacom Congo renforce ses liens avec la presse et plaide pour une information éthique et vérifiée

Alors que l’intelligence artificielle bouscule les repères traditionnels de l’information, Vodacom Congo choisit de faire front commun avec la presse congolaise. En misant sur l’éthique et la vérification des faits, l’entreprise de télécommunications entend soutenir un journalisme responsable, capable de résister aux dérives de la désinformation dans un pays confronté à une guerre hybride où l’information est devenue un champ de bataille.

À l’occasion d’un déjeuner de presse organisé jeudi 8 mai dans la capitale congolaise, l’entreprise de télécommunications Vodacom Congo a réaffirmé son partenariat avec les médias nationaux, en proposant deux sessions thématiques axées sur les enjeux contemporains du journalisme : l’éthique professionnelle et la lutte contre la désinformation.

Placée dans le prolongement de la 32ᵉ Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée cette année en RDC sous le thème « Le journaliste congolais face au défi de l’intelligence artificielle : information et désinformation en temps de guerre d’agression rwandaise », l’initiative visait à consolider une collaboration stratégique avec les organes de presse.

« Nous avons souhaité faire le point sur notre partenariat avec les professionnels des médias et envisager ensemble les moyens de l’approfondir », a déclaré Patricia Katshabala, responsable des relations extérieures de Vodacom Congo. La représentante a également mis en avant les services phares de l’entreprise, tels que Vodacash, M-Pesa, ou encore les actions sociales portées par la Fondation Vodacom.

« Nous sommes satisfaits de la couverture médiatique, mais il reste des marges d’amélioration des deux côtés. Pour 2025, Vodacom vise à renforcer sa notoriété et à créer davantage d’opportunités pour les entrepreneurs, les femmes et les étudiants », a-t-elle ajouté.

Une presse responsable face aux mutations technologiques

La première session, consacrée à l’éthique journalistique, a été animée par Bruno Mbolison, vice-président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC). Celui-ci a rappelé les fondamentaux du métier, insistant sur la rigueur dans le traitement de l’information, la vérification systématique des faits et la confrontation des sources.