Portée par l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), cheville ouvrière de cette réforme ambitieuse, la loi sur le contenu local vient d’être validée par le gouvernement congolais. Adopté en Conseil des ministres le 6 juin, ce texte sans précédent entend concrétiser l’engagement pris par le président Félix Tshisekedi d’accélérer l’indépendance économique de la République démocratique du Congo (RDC). Fruit d’un intense travail de concertation associant experts nationaux et internationaux, ce projet de loi vise à renforcer la place des entreprises congolaises dans les secteurs stratégiques tout en sécurisant les investissements étrangers. Sous la houlette de l’ARSP et de son directeur général, Miguel Kashal Katemb, appuyés par le ministère de l’industrie, cette réforme historique ouvre une nouvelle ère pour l’économie congolaise, longtemps dépourvue d’un cadre juridique protecteur en la matière.
Une étape importante a été franchie, vendredi 6 juin, sur le chemin de l’indépendance économique promise par le président Félix Tshisekedi lors de sa campagne pour un second mandat. Réuni en Conseil des ministres, le gouvernement congolais a adopté le projet de loi sur le contenu local, premier du genre en République démocratique du Congo (RDC) depuis l’accession du pays à l’indépendance en 1960.
Ce texte, fruit d’un long processus de concertation, entend poser un cadre légal destiné à favoriser une plus grande participation des entreprises nationales dans les secteurs clés de l’économie, tout en préservant l’attractivité du pays pour les investisseurs étrangers. Il s’accompagne d’un projet de loi modifiant et complétant la loi de 2017 sur la sous-traitance dans le secteur privé.
Une large concertation nationale et internationale
Pilotée par le ministère de l’industrie, des petites et moyennes entreprises, dirigé par Louis Watum Kabamba, la rédaction du texte s’est appuyée sur les travaux d’une grande commission interinstitutionnelle. Celle-ci a réuni des experts de la présidence, du gouvernement, de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), ainsi que de divers représentants du secteur privé.
Des experts internationaux venus des États-Unis, du Canada, de France, de Belgique, du Nigeria, de Guinée et d’Afrique du Sud, mobilisés par l’ARSP sous l’impulsion de son directeur général, Miguel Kashal Katemb, ont également contribué à adapter le projet de loi aux standards juridiques et économiques internationaux.
Promouvoir les acteurs locaux
Le proj

