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8 novembre, 2026 - 02:48:15
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À Washington, la RDC et le Rwanda signent la paix : « un nouveau chapitre d’espoir » selon Donald Trump

Dans une capitale américaine à nouveau en posture de faiseur de paix, la diplomatie a triomphé du fracas des armes. À Washington, la République démocratique du Congo et le Rwanda ont posé, sous l’égide des États-Unis, du Qatar et de l’Union africaine, les jalons d’une paix attendue depuis trois décennies. Ce vendredi 27 juin 2025, l’Histoire s’est écrite dans la solennité du Département d’État, puis s’est incarnée quelques heures plus tard dans les mots forts du président Donald Trump, qui a salué « un nouveau chapitre d’espoir » pour l’Afrique des Grands Lacs. À ses côtés, la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, a porté haut la voix d’un peuple meurtri mais résilient, appelant à une « paix réelle, vécue, partagée, construite avec nous ». Porté par la volonté politique, ce pacte inédit veut mettre fin aux violences à l’Est de la RDC, protéger les civils et permettre le retour des réfugiés. Il consacre aussi une vision : celle d’un avenir possible, où coopération et souveraineté remplacent la défiance.

C’est un moment qui fera date dans les annales de la diplomatie africaine et internationale. Vendredi 27 juin, dans l’intimité feutrée du 7ᵉ étage du Département d’État américain, la République démocratique du Congo et le Rwanda ont signé un accord de paix historique, mettant officiellement fin à trois décennies d’hostilités meurtrières. Au centre de cette avancée décisive : les États-Unis, le Qatar, l’Union africaine — et la volonté inflexible d’hommes et de femmes décidés à rompre avec le cycle de la violence.

Quelques heures plus tard, à la Maison-Blanche, le président américain Donald Trump a reçu les ministres des Affaires étrangères des deux pays. Devant la presse et sous le regard d’un parterre de diplomates, il a salué « un nouveau chapitre d’espoir, d’harmonie, de prospérité et de paix », se disant prêt à accueillir en juillet les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame pour « jeter les bases d’un nouveau partenariat régional durable ».

Une diplomatie de conviction

La ministre d’État, cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba, n’a pas caché son émotion lors de la cérémonie. Son discours a traversé la salle comme une onde silencieuse de vérité.

« Nous réaffirmons une vérité simple : la paix est un choix, mais aussi une responsabilité – celle de respecter le droit international, de défendre les droits humains et de protéger la souveraineté des États », a-t-elle affirmé avec force, en rendant hommage aux présidents Trump et Tshisekedi pour « leur leadership exemplaire ».

Elle a également salué l’implication décisive de l’émir du Qatar, du président João Lourenço d’Angola, du facilitateur togolais Faure Gnassingbé, et du président de la Commission de l’Union africaine.