Depuis Kampala, où il séjourne en mission avec le Groupe parlementaire congolais EAC/EALA (East African Legislative Assembly), Jean-Bertrand Ewanga a réagi de manière appuyée au discours sur l’état de la Nation prononcé par le président de la République Félix Tshisekedi. Sur son compte X, le président du groupe parlementaire congolais EAC/EALA a salué « l’engagement patriotique » du Chef de l’État et la clarté d’une orientation axée sur la paix, le développement et la diplomatie d’influence. Pour Ewanga, Tshisekedi a démontré qu’il incarne désormais « un leadership charismatique », capable de repositionner la RDC comme acteur majeur de l’intégration régionale et internationale. À ses yeux, l’adresse présidentielle coupe court aux appels au « dialogue-distraction » et recentre le pays sur ses priorités : sécurité, souveraineté et transformation. « Debout Congolais ! » conclut Ewanga, convaincu que le Congo s’est « relevé » et qu’il avance désormais avec une direction assumée.
En déplacement officiel en Ouganda dans le cadre des travaux du Groupe parlementaire congolais EAC/EALA, Jean-Bertrand Ewanga n’a pas tardé à réagir au discours sur l’état de la Nation prononcé la veille par Félix Tshisekedi devant le Parlement réuni en Congrès. Depuis Kampala, le président du groupe parlementaire congolais EAC/EALA a salué « un message d’engagement patriotique et de responsabilité », qu’il juge à la hauteur des défis sécuritaires et diplomatiques auxquels la RDC fait face.
Sur son compte X, Ewanga a mis en avant une adresse présidentielle marquée, selon lui, par « la clarté d’une vision » centrée sur la restauration de la paix, la cohésion nationale et la projection internationale du pays. « Le Chef de l’État n’est pas distrait dans son engagement. Il veut la paix, il veut le développement, et il s’en donne les moyens », a-t-il affirmé, insistant sur une détermination diplomatique qui « replace le Congo dans le concert des nations ».
Pour le président du Groupe parlementaire congolais à l’EAC/EALA, la RDC occupe désormais une place incontournable dans les discussions régionales. « Aujourd’hui, on ne peut plus parler du Congo sans le Congo », a-t-il insisté, saluant le rôle retrouvé d’« acteur majeur de l’intégration régionale ».
Jean-Bertrand Ewanga n’a pas éludé le passé récent. Selon lui, la RDC a été « récupérée d’un trou profond où l’avait laissée Joseph Kabila ». Le député estime que l’action actuelle redonne au pays une stabilité institutionnelle et une ambition géopolitique longtemps absentes.
Il voit dans le discours du Président un appel clair à l’unité autour des priorités essentielles : sécurité, souveraineté et développement. Les tentatives d’imposer un dialogue politique parallèle lui apparaissent comme « une distraction face aux urgences nationales ».
« En suivant le Président, nous comprenons que le Congo a longtemps été orphelin d’un leader charismatique. Aujourd’hui, Tshisekedi a démontré qu’il est l’homme de la situation », a soutenu Ewanga, promettant l’accompagnement du Groupe parlementaire congolais pour faire de la RDC « une véritable plaque tournante régionale ».
La conclusion d’Ewanga, vibrante, sonne comme un mot d’ordre politique : « Debout Congolais ! Nous sommes debout, et le Président nous a réveillés. »
Pour rappel, l’article 49 du Traité de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) définit l’Assemblée législative de l’Afrique de l’Est (EALA) comme l’organe législatif de la Communauté, chargé de légiférer, de contrôler l’action communautaire et de représenter les citoyens des États partenaires. Ses missions comprennent la liaison avec les parlements nationaux, l’examen et l’approbation du budget, l’étude des rapports annuels, la formulation de recommandations au Conseil des ministres et la possibilité de créer des comités permanents ou spéciaux.
L’EALA est composée de 45 membres élus indirectement pour cinq ans par les assemblées nationales, mais hors de leurs membres, afin de refléter la diversité politique, sociale et de genre de chaque pays. S’y ajoutent cinq membres de droit : un ministre par État partenaire chargé des affaires de la CAE, le secrétaire général de la CAE et le conseiller juridique. Ceux-ci participent aux débats mais ne disposent pas du droit de vote.
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