La province de la Tshopo est à l’aube d’une avancée décisive vers l’électrification durable, essentielle pour son développement économique et social. Lors d’une réunion à Kisangani, les autorités locales et le Directeur général de la SNEL SA, Fabrice Lusinde, ont présenté un projet ambitieux de réhabilitation de la centrale Tshopo 1 et de construction de Tshopo 2, un investissement de 120 millions USD soutenu par un partenariat public-privé et le Fonds Frivao. Cette initiative, pilotée avec l’appui du gouvernement central, incarne l’espoir d’un avenir plus prospère pour la région, électrification dépendante et transformation sociale.
La province de la Tshopo se rapproche d’un tournant historique dans l’accès à l’électricité. Lors d’une réunion stratégique tenue à Kisangani, sous l’impulsion du gouvernement central, les dirigeants de la province de la Tshopo ont abordé l’enjeu urgent de l’électrification durable de cette région, considérée comme un levier essentiel pour son développement économique et social.
A cette occasion le Directeur général de SNEL SA, Fabrice Lusinde a mis en avant l’urgence de rénover la centrale hydroélectrique Tshopo 1 et de construire Tshopo 2, un projet de 120 millions USD qui pourrait, avec le soutien du gouvernement central, redynamiser l’économie locale et améliorer la qualité de vie des habitants. Ce plan ambitieux, soutenu par un partenariat public-privé et un financement partiel du Fonds Frivao, promet de poser les fondations d’un essor durable pour la Tshopo.
Pour rappel, la rencontre de Kisangani, organisée sous la direction du ministre d’État en charge de la Justice, agissant sur instruction de la Première ministre Judith Suminwa, a permis de cerner les défis actuels de l’approvisionnement en électricité et d’élaborer des solutions concrètes pour pallier ce déficit énergétique chronique.
Dans son intervention, le sénateur Jean Bamanisa, ancien gouverneur de la province, a souligné l’urgence d’une action concrète et immédiate. Il a rappelé que l’échec à soutenir financièrement le projet dans le délai prévu ne ferait qu’aggraver le déficit énergétique, freinant ainsi toute perspective de progrès pour la Tshopo.
Un consensus s’est dégagé autour de la nécessité de poursuivre les discussions dans les semaines à venir afin d’élaborer un schéma de financement et de gestion optimisé pour ces projets.
Pour les participants, cette rencontre marque un tournant vers la transformation énergétique de la Tshopo et ouvre la voie à un développement plus inclusif et durable.
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