Dans un contexte politique et social sous tension, où chaque décision administrative peut raviver des mécontentements latents, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a choisi d’imposer une régulation stricte des suspensions de mandataires publics. En exigeant son approbation préalable, il entend freiner les actes précipités qui fragilisent les institutions et nourrissent l’instabilité sociale. Cette mesure vise à restaurer une gouvernance responsable, à protéger la paix sociale et à éviter que des règlements de comptes politiques ne dégénèrent en crises ouvertes. L’autorité présidentielle, ainsi affirmée, s’inscrit dans une volonté plus large de consolider l’État face aux tumultes internes et aux ambitions de déstabilisation.
Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a renforcé son contrôle sur la gestion des établissements publics. Réuni vendredi 12 avril à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, le Conseil des ministres a entériné une nouvelle directive : désormais, toute suspension d’un mandataire public devra être soumise à l’approbation préalable du chef de l’État.
La mesure, qui intervient dans un contexte de fortes tensions sociales, vise à « préserver la paix sociale » et à éviter toute décision administrative susceptible d’aggraver le climat social, déjà fragile à l’approche des échéances électorales locales.
Lors de la réunion gouvernementale, Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité d’« éviter des actes précipités », rappelant que plusieurs établissements publics sont des piliers économiques et sociaux stratégiques pour l’État congolais. Le chef de l’É

