Constituée de 11 députés, une délégation de parlementaires de l’Union européenne sera en visite du 28 au 30 mai 2025 en République démocratique du Congo (RDC) pour « recueillir des informations de première main sur la situation dans le pays ». La RDC est confrontée à l’agression rwandaise sous couvert des terroristes de l’AFC/M23, dans sa partie est. Cette délégation rencontrera un grand nombre d’interlocuteurs issus du gouvernement, de l’opposition, de la société civile et de la communauté internationale.
Une délégation de parlementaires de l’Union européenne effectuera une visite en RDC du 28 au 30 mai prochain afin de s’informer directement sur la situation dans le pays. « L’objectif de la mission est de rappeler le soutien fort de l’Union européenne au respect de l’intégrité territoriale de la RDC, qui fait face à une tragédie humaine de grande ampleur, et d’esquisser des pistes de réflexion concernant le rôle que l’Union européenne devrait jouer pour faire face à la crise à l’est du Congo », peut-on lire dans un communiqué de presse publié le lundi 26 mai 2025 par l’UE.
Conduite par Hilde Vautmans (Renew, Belgique), Présidente de la délégation du Parlement auprès de l’Assemblée parlementaire Afrique-UE, la délégation est composée de 11 députés : Ingeborg Ter Laak (PPE, Pays-Bas), Jan Farský (PPE, Tchéquie), Sérgio Humberto (PPE, Portugal), Emil Radev (PPE, Bulgarie), Marit Maij (S&D, Pays-Bas), Juan Fernando Lopez Aguilar (S&D, Espagne), Thierry Mariani (PPE, France), Sebastian Tynkkynen (ECR, Finlande) et Mounir Satouri (Verts/ALE, France).
Le communiqué précise que durant leur séjour en RDC, ces députés rencontreront un grand nombre d’interlocuteurs issus du gouvernement, de l’opposition, de la société civile et de la communauté internationale.
Par ailleurs, l’Union européenne réitère son appui à la défense de l’intégrité territoriale de la RDC, malgré la poursuite de l’agression rwandaise via les terroristes de l’AFC/M23. En mars dernier, elle a imposé des sanctions ciblées contre plusieurs officiers des Forces de défense rwandaises (RDF) et membres du M23, accusés de jouer un rôle central dans l’insécurité persistante à l’est du pays.
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