À Kinshasa, les agents de l’Agence congolaise de presse (ACP) se sont tournés vers le président Félix Tshisekedi pour obtenir l’application effective du barème salarial fixé par la loi des finances 2025. Dans une déclaration publique rendue mercredi au siège de l’ACP, la délégation syndicale, conduite par Danny N’sale, a dénoncé l’inertie de la Direction de la paie, qu’elle accuse de retarder la mise en œuvre des dispositions légales. « Excellence Monsieur le Président de la République, nous vous supplions de vous impliquer », a plaidé N’sale, soulignant l’implication historique de Tshisekedi dans l’amélioration des conditions sociales des Congolais. Au cœur de cette interpellation se mêlent inquiétude salariale et confiance dans l’autorité présidentielle : les agents espèrent que l’intervention directe du chef de l’État permettra de rétablir le respect de la loi et d’assurer la justice sociale au sein de l’agence de presse officielle.
Mercredi, au siège de l’Agence congolaise de presse (ACP), une délégation syndicale a rendu publique une déclaration solennelle adressée au président de la République, Félix Tshisekedi, sollicitant son intervention directe pour l’application du barème salarial 2025.
Danny N’sale, président de la délégation syndicale, a exprimé les inquiétudes des agents face à ce qu’il décrit comme un blocage de la part de la Direction de la paie : « Au Chef de l’État, Fatshi béton, vous qui luttez pour l’amélioration du social des Congolais, vous qui luttez pour l’amélioration des conditions salariales des Congolais de tout genre, nous vous supplions, Excellence Monsieur le Président de la République, de vous impliquer dans ce problème afin que ce monsieur-là (de la Direction de la paie) qui refuse d’obéir à vos ordres revienne à la raison ».
Les agents de l’ACP rappellent que la loi des finances pour l’exercice 2025 fixe un barème salarial précis, destiné à améliorer de manière tangible les conditions de travail et de rémunération des employés de l’agence officielle. Selon eux, le non-respect de ce dispositif fragilise la crédibilité de l’agence et affecte la motivation du personnel.
Cette démarche traduit un appel clair à l’autorité présidentielle pour faire respecter la législation et garantir la justice sociale dans un secteur public stratégique pour l’information nationale. Les syndicats espèrent qu’une intervention directe du chef de l’État permettra de lever les blocages et de consolider l’image de l’ACP comme organe officiel moderne et respectueux des droits de ses employés.
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