Portée par un partenariat avec une structure turque, la RDC s’apprête à engager un vaste chantier de modernisation de ses infrastructures sportives situées dans plusieurs camps militaires. À l’issue d’une séance de travail tenue à Kinshasa, le ministre national des sports, Didier Budimbu, et son homologue provincial, Bob Amisso, ont annoncé le début de la première phase dès janvier 2026. Une collaboration renforcée qui vise à redonner aux forces armées comme aux jeunes sportifs des espaces adaptés, sûrs et fonctionnels. Les deux responsables ont également convenu de mener une descente conjointe sur les terrains municipaux afin d’identifier les installations non conformes et proposer des solutions structurelles.
Les infrastructures sportives situées dans plusieurs camps militaires de la cpaitale pourraient bientôt retrouver une nouvelle jeunesse. C’est l’annonce faite à l’issue des échanges entre le ministre national des sports, Didier Budimbu, et le ministre provincial de Kinshasa, Bob Amisso, au terme d’une réunion consacrée à la mise en cohérence des politiques sportives.
Au cœur des discussions : un partenariat conclu avec une structure turque, qui permettra de lancer dès janvier 2026 la première phase de réhabilitation des installations sportives militaires. Un programme ambitieux qui vise à offrir aux forces armées et aux jeunes athlètes des infrastructures modernisées, adaptées à l’entraînement comme à la compétition.
Les deux ministres ont affiché une volonté claire de travailler en synergie. Didier Budimbu et Bob Amisso ont annoncé une descente conjointe sur les terrains municipaux afin d’évaluer les installations non conformes et proposer des correctifs adaptés.
Ce contrôle technique s’inscrit dans une dynamique plus large : bâtir une politique sportive cohérente, capable de soutenir l’émergence de talents et d’offrir des espaces sûrs et durables aux pratiquants.
Lors de la rencontre, Didier Budimbu a également rappelé qu’un projet de construction de quatre nouveaux stades à travers le pays était déjà inscrit dans la planification nationale. Ces infrastructures devraient renforcer la capacité d’accueil des grandes compétitions et stimuler le développement des disciplines sportives sur l’ensemble du territoire.
À terme, le gouvernement espère faire du sport un vecteur de cohésion sociale, d’encadrement de la jeunesse et de rayonnement national. Avec la participation de partenaires internationaux et une coordination renforcée entre le niveau central et provincial, la RDC veut amorcer un cycle nouveau pour ses infrastructures sportives.
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