À Kinshasa, le judo francophone a trouvé son tempo. Le Championnat international des jeunes de la Francophonie s’est achevé sur une note largement saluée par les délégations et les instances sportives, tant pour la qualité de l’organisation que pour le niveau de la compétition. Sous la coordination de Nicolas Lianza Likwale, la capitale congolaise a accueilli de jeunes judokas venus de plus d’une douzaine de pays, dans un cadre maîtrisé, sécurisé et propice à la performance. Au-delà des médailles et des combats sur les tatamis, l’événement a porté un message plus large : celui d’un sport pensé comme outil de structuration de la jeunesse, de cohésion francophone et de projection internationale. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants, la réussite de ce championnat prend une dimension politique assumée, rappelant que stabilité, discipline et ambition sportive avancent de concert.
Organisé au Complexe sportif Tata Raphaël, le Championnat international des jeunes de la Francophonie en judo s’est distingué par son bon déroulement et la rigueur de son encadrement. Placée sous l’égide de la Confédération internationale des unions sportives francophones, en partenariat avec le Comité international des Jeux de la Francophonie et la Fédération congolaise de judo, la compétition a réuni des judokas de moins de 21 ans issus notamment du Canada, du Sénégal, du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Cameroun, de la Guinée-Conakry, du Congo-Brazzaville, de la République centrafricaine et de la RDC.
Au centre du dispositif, Nicolas Lianza Likwale, coordonnateur national de la Fédération congolaise de judo, a assuré la coordination générale de l’événement. À l’issue du championnat, il a souligné les exigences logistiques et humaines qu’impose une compétition internationale, tout en se félicitant du niveau affiché par les jeunes athlètes.
La RDC en tête, le sport comme signal
Pays hôte, la République démocratique du Congo s’est particulièrement illustrée avec 26 médailles remportées, dont 11 en or. Un résultat qui témoigne, selon les encadreurs, de la qualité de la préparation et de l’encadrement technique mis en place ces dernières années.
Au-delà de la performance sportive, l’événement a intégré une dimension éducative et culturelle, avec notamment une conférence sur la place de la femme dans le sport et un village sportif francophone, favorisant les échanges entre délégations.
Dans ses interventions, Nicolas Lianza Likwale a également rappelé que le développement du sport reste indissociable de la stabilité du pays, exprimant son soutien aux populations affectées par la crise sécuritaire à l’Est, ainsi qu’aux forces engagées sur le terrain.
À Kinshasa, ce championnat a confirmé qu’une organisation rigoureuse peut faire du sport un levier de rayonnement et de cohésion. Sous la coordination de Nicolas Lianza Likwale, le judo des jeunes s’affirme comme un espace de discipline, d’avenir et de dialogue au sein de la Francophonie.
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