Une reconnaissance internationale pour une figure majeure de la culture congolaise. Le professeur Henri Kalama, directeur général de l’Académie des beaux-arts de Kinshasa, a été élevé au rang de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres lors d’une cérémonie officielle organisée à la résidence de l’ambassadeur de France. Cette distinction, l’une des plus prestigieuses du ministère français de la Culture, récompense un parcours consacré à la création artistique, à l’enseignement et au rayonnement de la scène culturelle congolaise. Devant un public composé d’acteurs du monde académique et artistique, l’ambassadeur Rémi Maréchaux a salué l’engagement durable de l’artiste plasticien, dont l’œuvre et l’action pédagogique ont contribué à former plusieurs générations de créateurs. Ému, le récipiendaire a souligné que cet hommage dépasse sa personne pour célébrer la culture comme vecteur de dialogue entre les peuples, dans un contexte où les échanges artistiques demeurent un levier essentiel de coopération internationale.
La France a distingué le professeur Henri Kalama, directeur général de l’Académie des beaux-arts de Kinshasa, en l’élevant au rang de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres lors d’une cérémonie organisée vendredi à la résidence de l’ambassadeur de France à Kinshasa.
Cette distinction honorifique récompense l’ensemble de son parcours artistique et académique, marqué par un engagement constant en faveur de la création et de la transmission du savoir. Devant un parterre d’invités issus du monde culturel et universitaire, l’ambassadeur de France en République démocratique du Congo, Rémi Maréchaux, a salué un itinéraire « entièrement dédié à la création et à la transmission du savoir artistique ».
Selon le diplomate, cette reconnaissance distingue à la fois l’artiste plasticien, l’enseignant et le chercheur qui contribue depuis plusieurs années au rayonnement de la culture congolaise au-delà des frontières nationales.
Dans son allocution, il a également souligné l’attachement profond d’Henri Kalama à l’Académie des beaux-arts de Kinshasa, institution qu’il a connue successivement comme étudiant, professeur puis dirigeant. Une fidélité qu’il a présentée comme le symbole d’un engagement durable envers une école « vivante et en constante mutation ».
L’ambassadeur a par ailleurs mis en avant l’ouverture internationale du récipiendaire, dont les expériences à l’étranger ont nourri une œuvre artistique ancrée dans l’identité congolaise tout en dialoguant avec d’autres traditions esthétiques.
Ému, Henri Kalama a reçu sa médaille avec humilité, exprimant sa gratitude envers la France. Il a estimé que cette distinction dépasse sa personne pour consacrer la culture comme « force capable d’éclairer les consciences et de rapprocher les peuples ».
Le directeur général de l’Académie des beaux-arts a également rendu hommage aux autorités congolaises pour leur soutien au secteur culturel et à l’éducation artistique, citant notamment le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et la ministre de l’Enseignement supérieur Marie-Thérèse Somo Ayanne Safi.
Par cette distinction, la France met en lumière le rôle central des artistes et des institutions culturelles dans le dialogue entre les nations, confirmant la place de la création congolaise dans les échanges artistiques internationaux.
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