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Kinshasa
26 avril, 2026 - 21:51:24
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Baromètre Les Points : l’opinion valide la gouvernance Suminwa, portée par des résultats économiques et politiques visibles

Une majorité nette se dégage et installe une dynamique politique claire. Selon le dernier baromètre Les Points, 78 % des personnes interrogées à Kinshasa expriment une opinion favorable à l’action gouvernementale, plaçant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka au cœur d’une gouvernance jugée structurée, lisible et orientée vers les résultats. Derrière les performances sectorielles des ministres, c’est avant tout une méthode de pilotage qui s’impose : coordination resserrée, culture de redevabilité et déclinaison rigoureuse de la vision du président Félix Tshisekedi. Les résultats économiques : budget 2026 ambitieux, stabilité macroéconomique, recours réussi à l’eurobond, les réformes administratives, la modernisation de la gestion publique et les avancées sociales traduisent une action gouvernementale cohérente. Doudou Fwamba (71 %), Patrick Muyaya (69 %), Didier Budimbu (65 %) et Daniel Mukoko (64 %) incarnent cette dynamique, chacun dans son secteur, mais sous une même impulsion stratégique. À cela s’ajoutent la diplomatie économique relancée, les accords avec le FMI, l’affirmation d’une souveraineté narrative face aux tensions régionales et le retour de symboles forts de cohésion nationale, comme la qualification des Léopards au Mondial 2026. Pour l’opinion, les résultats sont tangibles, même si les attentes sociales restent élevées.

Le verdict de l’opinion est sans ambiguïté. À Kinshasa, le dernier baromètre LES POINTS, réalisé du 22 au 23 avril 2026, consacre une perception majoritairement positive de l’action du gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka sur l’ensemble du premier trimestre et du mois d’avril, révélant une adhésion nette à une gouvernance désormais identifiée par ses résultats.

I. Une gouvernance assumée et orientée résultats 

78 % des personnes interrogées expriment une opinion favorable à l’égard de la gouvernance actuelle. Les répondants saluent une méthode de travail plus structurée, resserrée sur des résultats concrets et mesurables.

Le pilotage de l’action gouvernementale par Judith Suminwa est perçu comme rigoureux : déclinaison opérationnelle de la vision du Chef de l’État, plans d’actions clairs, indicateurs de performance et suivi régulier. Coordination, redevabilité et obligation de résultats s’imposent comme marqueurs de ce style de gouvernance.

II. Des acquis économiques et financiers structurants 

Sur le plan économique, plusieurs mesures phares emportent l’adhésion. Le budget 2026, estimé à plus de 59 000 milliards de francs congolais, est perçu comme un tournant, avec un accent fort sur la sécurité, l’agriculture et les infrastructures.

La numérisation des finances publiques, via le Guichet unique du commerce extérieur notamment, ainsi que le paiement des fonctionnaires par mobile money, renforcent l’image d’un État plus transparent et efficace.

La stabilité du cadre macroéconomique, permise par la coordination étroite avec la Banque centrale du Congo, est saluée : maîtrise de l’inflation, relative résilience du franc congolais et restauration progressive de la confiance des ménages et des investisseurs.

L’augmentation du PIB nominal, qui place la RDC au rang de cinquième économie africaine selon le FMI, est vue comme un signal fort. Elle oblige le gouvernement à intensifier la diversification économique et les réformes structurantes.

Dans ce contexte, la stratégie définie par le gouvernement Suminwa sur le cobalt, avec des quotas d’exportation ciblés, est perçue comme un acte de souveraineté économique qui renforce la capacité du pays à peser sur les prix internationaux et à mieux valoriser ses ressources stratégiques.

Le recours à l’Eurobond est, lui aussi, jugé positivement : il symbolise une crédibilité accrue de la RDC sur les marchés et ouvre l’accès à des financements importants pour des projets structurants.

III. Réformes de l’État et amélioration de la gouvernance publique 

Les réformes de la fonction publique, menées sous la coordination du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau, sont appréciées : maîtrise des effectifs, mise à la retraite, rationalisation des charges. Elles sont perçues comme des étapes nécessaires vers une administration moderne et performante.

En parallèle, les échanges soutenus avec les acteurs économiques à Kinshasa témoignent d’une volonté de clarifier les règles du jeu, d’améliorer le climat des affaires et de mieux orienter les investissements.

La mise en œuvre des accords de Washington pour la paix et la prospérité est perçue comme un levier pour consolider la stabilité et canaliser les ressources vers des projets à fort impact socio-économique.

IV. Social, jeunesse, éducation et santé : un agenda de proximité 

Les politiques en faveur de la jeunesse et du social nourrissent également la bonne perception du gouvernement. Le programme présidentiel « Debout Jeunes Congolais », qui vise à transformer les 182 circonscriptions en pôles de croissance entrepreneuriale, est identifié comme une réponse concrète au chômage des jeunes.

Dans l’éducation, le paiement des arriérés des enseignants a contribué à apaiser les tensions sociales et à restaurer la confiance.

Sur le plan sanitaire, les discussions engagées avec l’Africa CDC et la poursuite de la gratuité de la santé illustrent une volonté d’ancrer des réformes structurelles plutôt que des réponses ponctuelles.

V. Sports, culture et cohésion : le retour de la fierté nationale 

La politique de promotion des sports est largement saluée, avec en symbole fort la qualification historique des Léopards à la Coupe du monde 2026, 52 ans après leur dernière participation. Cette performance est perçue comme le fruit d’une meilleure préparation, d’investissements ciblés et d’un engagement politique clair, mais aussi comme un puissant vecteur de cohésion et de fierté nationale.

Sur le terrain culturel, le soutien à la 11ᵉ édition du Festival Amani confirme la volonté du gouvernement d’utiliser la culture comme instrument de paix, de dialogue et de dynamisation de l’économie créative.

VI. Sécurité, diplomatie et souveraineté narrative 

Sur le plan de la sécurité intérieure, au-delà des efforts déployés dans l’Est, l’engagement du gouvernement Suminwa est reconnu : préparation et mise en œuvre de loi de programmation de la Police nationale congolaise pour la période 2026-2028.

Cette loi, dédiée à la modernisation des effectifs, à l’équipement, à la formation et au redéploiement de la police, est attendue comme un outil clé de renforcement de la sécurité intérieure et de l’État de droit.

Sur le front médiatique, le gouvernement mène une bataille jugée patriotique contre la rhétorique mensongère du Rwanda sur l’agression, l’occupation de terres et le pillage des ressources congolaises. Par une diplomatie médiatique assumée, la RDC rend progressivement cette rhétorique inaudible et discréditée à l’international, tout en assumant pleinement sa souveraineté narrative. Parallèlement, la redevabilité reste la règle : communication régulière, explication des politiques publiques, mise en avant des résultats et reconnaissance des défis.

Sur le plan diplomatique et économique, la participation de la Première ministre aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington a contribué à repositionner l’image du pays. Les dernières revues ont abouti à un nouvel accord avec le FMI au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et à un autre au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), renforçant l’ancrage de la RDC dans les dispositifs multilatéraux de soutien aux réformes.

Dans le même élan, le gouvernement Suminwa soutient activement la candidature de la RDC au poste de Secrétaire général de l’OIF. Cette démarche, portée comme une priorité stratégique, vise à renforcer l’influence diplomatique de la RDC au sein de l’espace francophone, à promouvoir la francophonie économique et culturelle. Par cet accompagnement, l’Exécutif affirme sa volonté d’inscrire durablement la RDC parmi les acteurs qui comptent dans la gouvernance multilatérale francophone.

VII. Trois axes structurants et une vision assumée 

Au terme de cette période d’analyse, l’action de la Première ministre apparaît structurée autour de trois axes majeurs : le renforcement des partenariats internationaux, l’accélération des réformes économiques et sociales, et la promotion du développement humain.

En résumé, les répondants forgent leur opinion sur le bilan économique jugé satisfaisant du gouvernement dirigé par Judith Suminwa, dont les effets contribuent à financer le social du peuple congolais ainsi que des projets socio-économiques structurants et porteurs de croissance inclusive et partagée. Ce qui traduit en actes la vision du Président Félix Tshisekedi.

La gouvernance Suminwa est décrite comme prudente et organisée, avec une insistance sur la planification et la stabilité. La majorité salue des résultats concrets, tout en soulignant l’importance de maintenir cette trajectoire dans la durée afin d’impacter plus profondément les populations et l’économie nationale.

Popularité et perception des ministres À l’issue d’un trimestre particulièrement actif, le baromètre LES POINTS dresse une lecture de la perception populaire des principaux ministres, basée sur leur visibilité médiatique, leurs actions de terrain et l’impact perçu de leurs décisions.

1. Doudou Fwamba : l’offensive financière qui repositionne la RDC sur le marché international

Classé premier, Doudou Fwamba est crédité de 71 % d’opinions favorables, traduisant une reconnaissance notable des efforts engagés dans la gestion des finances publiques.

Selon les résultats du sondage, cette appréciation positive s’explique principalement par la percée historique de la RDC sur les marchés financiers internationaux, marquée par la première émission d’euro-obligations ayant permis de mobiliser 1,25 milliard de dollars américains. Pour une majorité des personnes interrogées, cette opération constitue un signal fort de crédibilité économique et de confiance retrouvée auprès des partenaires internationaux.

L’enquête met également en avant la capacité du ministre à mobiliser les ressources internes, notamment à travers les émissions d’obligations du Trésor qui continuent de renforcer le marché financier local. Cette dynamique est perçue comme un levier essentiel pour réduire la dépendance aux financements extérieurs.

Sur le plan des réformes, les mesures visant à améliorer la transparence fiscale, telles que l’encadrement de l’imposition des bénéfices en devises et la fin du moratoire sur la facture normalisée, sont globalement saluées. Une partie des sondés estime toutefois que ces réformes doivent encore produire des effets concrets sur le coût de la vie et la pression fiscale ressentie par les entreprises.

Par ailleurs, la présence active du ministre sur la scène internationale, notamment lors des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, est perçue comme un atout dans le renforcement de la coopération économique et la mobilisation des financements extérieurs.

Malgré cette tendance favorable, 31 % des personnes interrogées expriment des réserves, évoquant notamment des attentes encore élevées en matière d’impact social des politiques financières, de lutte contre la vie chère et de redistribution des ressources.

En somme, avec 71 % d’opinions favorables, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi bénéficie d’un capital de confiance solide au sein de l’opinion kinoise. Un niveau d’adhésion qui reflète une reconnaissance des réformes engagées, tout en laissant entrevoir des attentes persistantes quant à leurs retombées concrètes sur le quotidien des citoyens.

2 Patrick Muyaya : au cœur du front médiatique, de la redevabilité et de la diplomatie communicationnelle   

Avec 69 % d’opinions favorables, le ministre de la Communicationet Médias se hisse à la deuxième marche du baromètre. Il s’affirme comme le pivot du front médiatique du gouvernement, en menant une communication stratégique articulée autour de la bataille de l’information, de la redevabilité et d’une diplomatie communicationnelle offensive.

Sur le front médiatique, il conduit une bataille jugée patriotique contre la rhétorique mensongère du Rwanda sur l’agression, l’occupation de terres et le pillage des ressources congolaises. Par une diplomatie médiatique assumée, il contribue à rendre cette rhétorique progressivement inaudible et discréditée à l’international, tout en affirmant la souveraineté narrative de la RDC.

Au cœur de son action se trouve la guerre informationnelle. Lors d’un panel à Kinshasa, il a plaidé pour le renforcement du fact-checking et de l’éducation aux médias, en privilégiant une réponse pédagogique et structurée face aux campagnes de désinformation visant le pays.

Il a également animé un séminaire sur la communication de crise au Collège des Hautes Études de Stratégie et de Défense, afin de doter les cadres civils et militaires d’outils modernes pour gérer les situations sensibles, en cohérence avec les exigences de transparence et de maîtrise du récit public.

Parallèlement, il a continué à multiplier les interventions médiatiques et les briefings de presse, consolidant le rendez-vous régulier de redevabilité devant l’opinion : information continue sur l’action gouvernementale, explication des choix et mise en avant des résultats comme des défis.

3. Didier Budimbu : la promotion des sports et le retour des Léopards à la Coupe du monde, 52 ans après   

Au premier trimestre 2026 et durant le mois d’avril, le ministre des Sports, Didier Budimbu, s’est imposé comme l’un des principaux artisans du retour historique de la RDC à la Coupe du monde 2026, 52 ans après la première qualification des Léopards. Il est classé troisième avec 65 % d’opinions favorables, porté par une action offensive à la fois sur le terrain sportif, diplomatique et organisationnel.

Après avoir géré les suites de la CAN en janvier, il a fait du mois de février un moment fort de mobilisation nationale, en réunissant les anciens ministres des Sports pour créer une dynamique collective autour de l’objectif mondial. Cette démarche de rassemblement vise à transcender les clivages politiques et générationnels pour placer les Léopards au cœur d’un projet national fédérateur.

En avril, son action a pris une dimension diplomatique et logistique décisive. Didier Budimbu a tenu des séances de travail avec les chargés d’affaires des ambassades des États-Unis et du Canada afin d’anticiper les questions de visas, de déplacements et de logistique des supporters. Il a réaffirmé la gratuité de la prise en charge par l’État pour les supporters officiels, dénonçant fermement toute tentative d’escroquerie et affichant une volonté claire de protéger les citoyens et l’image du pays.

Parallèlement, le ministre a maintenu une ligne de fermeté sur la gestion des infrastructures sportives. La suspension temporaire des activités au stade Tata Raphaël, justifiée par des impératifs de sécurité, illustre son refus de compromis lorsqu’il s’agit de la protection du public et des athlètes. Dans le même esprit, il plaide pour une dépolitisation du sport congolais, afin d’en faire un véritable levier d’unité nationale, de fierté collective et de promotion de la jeunesse.

Ainsi, entre préparation sportive, diplomatie active, protection des supporters et réforme de la gouvernance du sport, Didier Budimbu incarne une stratégie globale : faire du retour des Léopards à la Coupe du monde le symbole d’une RDC rassemblée, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

4. Daniel Mukoko Samba : la stabilité des prix, la relance économique et l’intégration régionale 

Avec 64 % d’opinions favorables, Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, occupe la quatrième place au classement. Son action se déploie autour de trois axes majeurs : la stabilité des prix, la relance de l’activité économique et l’intégration régionale.

Sur le plan de l’intégration régionale, il a renforcé la coopération économique avec les pays voisins et les partenaires stratégiques.

La tenue du 3ᵉ Forum économique RDC–Angola a permis d’identifier des opportunités concrètes, notamment : le corridor Dilolo–Lobito, levier stratégique de désenclavement et d’exportation pour la RDC ; la coopération énergétique avec l’Angola, pour réduire le déficit énergétique national ; l’intégration financière, clé de la formalisation des échanges ; et le développement de l’économie bleue, porteur de sécurité alimentaire et de diversification des exportations.

Il a également poursuivi des actions dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat stratégique avec les États-Unis d’Amérique.

En interne, il a consolidé des partenariats économiques avec des entreprises congolaises comme le CDI-Bwamanda pour la relance agricole et la promotion de la production locale.

Face à la crise pétrolière, des dispositions ont été prises pour assurer la continuité de l’approvisionnement du pays, limitant l’impact des chocs externes sur le marché intérieur.

Par la régulation et le suivi rapproché de la situation économique interne (terrain, marchés, prix), il veille à la stabilité du marché et à la protection du pouvoir d’achat des populations, en insistant sur la rigueur administrative au sein de son ministère.

Daniel Mukoko Samba (Économie nationale) arrive en quatrième position avec 64 % d’opinion favorables.

Le vice-Premier ministre a renforcé la coopération économique régionale et les réformes de gouvernance administrative.

Il a pris part au Forum économique RDC-Angola et lancé la Semaine française de Kinshasa, tout en insistant sur la rigueur administrative au sein de son ministère.

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