Le Programme national de développement agricole (PNDA) entre dans une phase décisive au Kasaï Central. En mission à Kananga depuis le 9 mai, une délégation conjointe du gouvernement congolais et de la Banque mondiale évalue les avancées du projet lancé il y a près de quatre ans pour soutenir la production agricole et renforcer la sécurité alimentaire dans la province. Entre visites des champs communautaires, échanges avec les autorités provinciales et plaintes des agriculteurs sur les retards de semences et le manque d’équipements, cette mission de suivi doit permettre d’identifier les acquis, les difficultés persistantes et les ajustements nécessaires avant l’échéance finale du programme prévue en 2027.
Le gouvernement congolais et la Banque mondiale ont engagé une mission d’évaluation du Programme national de développement agricole (PNDA) dans la province du Kasaï Central, près de quatre ans après le lancement de ce vaste projet destiné à renforcer la production agricole et la sécurité alimentaire dans cette région du centre de la République démocratique du Congo.
Depuis le samedi 9 mai 2026, une délégation mixte composée de représentants du gouvernement central et de la Banque mondiale séjourne à Kananga afin d’évaluer les avancées enregistrées dans la mise en œuvre du programme ainsi que les difficultés rencontrées sur le terrain.
Avant le début des descentes dans les sites agricoles, les membres de cette mission ont été reçus mercredi 13 mai par le gouverneur du Kasaï Central, Joseph-Moise Kambulu Nkonko.
Les échanges ont principalement porté sur l’état d’exécution des activités prévues dans le cadre du PNDA, les résultats déjà obtenus dans les territoires bénéficiaires ainsi que les défis qui continuent de ralentir certaines opérations.
Au cours de cette rencontre, l’autorité provinciale a exprimé sa volonté d’accélérer la mise en œuvre du programme afin de permettre au Kasaï Central de réduire le retard observé dans certaines activités agricoles prévues depuis le lancement du projet.
Conduite notamment par le secrétaire général à l’Agriculture, Benjamin Tuyirambe, la mission Gouvernement–Banque mondiale doit également préparer la dernière phase du programme, dont l’échéance est fixée à 2027.
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