La société Plantations et Huileries du Congo (PHC S.A.) a opposé, lundi 6 juillet, un démenti ferme aux informations qu’elle juge mensongères sur la sortie volontaire de l’État congolais de son capital. S’appuyant sur une ordonnance du Tribunal de commerce rendue dans le dossier RRC 222, l’entreprise affirme que la régularité du processus a été confirmée par la justice et prévient qu’elle engagera des actions judiciaires contre les auteurs et relais de propos qu’elle estime diffamatoires.
La société Plantations et Huileries du Congo (PHC S.A.) a dénoncé, dans un communiqué publié lundi, la diffusion de ce qu’elle qualifie d’« informations mensongères » relatives à la sortie volontaire de l’État congolais de son actionnariat. L’entreprise affirme que cette campagne vise à porter atteinte à sa réputation et annonce qu’elle se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces publications.
Selon PHC S.A., « certaines personnes mal intentionnées et instrumentalisées » multiplient des publications et communications destinées à « ternir gratuitement son image » dans cette affaire. La société estime que ces attaques ne ciblent pas uniquement l’entreprise, mais également ses dirigeants, ses actionnaires ainsi que « plusieurs personnalités publiques congolaises ».
Une décision de justice mise en avant
Pour étayer sa position, PHC S.A. rappelle que le dossier relatif au désengagement de l’État congolais de son capital a déjà été examiné par le Tribunal de commerce.
La société précise que cette affaire a été portée devant cette juridiction par l’État congolais sous le numéro RRC 222 et qu’une ordonnance a été rendue « confirmant la validité et la régularité du processus de sortie volontaire de l’État congolais de son actionnariat ».
S’appuyant sur cette décision, l’entreprise considère que « toute tentative de remettre en cause cette décision par des allégations non fondées, des campagnes de désinformation ou des propos calomnieux ne saurait remettre en cause les décisions rendues par les juridictions compétentes ».
PHC souligne également qu’elle exerce ses activités « dans le strict respect des lois de la République démocratique du Congo », sous le contrôle des autorités compétentes et conformément aux règles de gouvernance applicables.
Tout en réaffirmant son attachement à la liberté d’expression et à la liberté de la presse, que le communiqué qualifie de « principes fondamentaux dans un État de droit », PHC S.A. estime que ces libertés ne peuvent servir de fondement à la diffusion d’accusations qu’elle juge « graves, diffamatoires ou mensongères » portant atteinte à son honneur, à sa réputation et à ses intérêts légitimes.
L’entreprise avertit que les faits dénoncés sont « susceptibles de constituer des infractions prévues et réprimées par le Code pénal congolais (Livre II) ». En conséquence, elle annonce qu’elle « se réserve le droit d’engager toute procédure judiciaire appropriée contre les auteurs, coauteurs ou toute personne relayant sciemment des propos diffamatoires ou des informations manifestement fausses », afin que chacun réponde de ses actes devant les juridictions compétentes.
Dans la foulée, PHC S.A. remercie ses collaborateurs, partenaires, communautés riveraines et autres parties prenantes pour leur confiance renouvelée, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre ses activités « avec responsabilité, intégrité et dans le respect des lois de la République démocratique du Congo ».

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