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1 mai, 2026 - 12:16:47
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ACP : La réforme de Bakumanya dérange les partisans du statu quo, Joyce Kalala pris pour cible

Derrière les attaques mal ficelées contre Joyce Kalala, c’est en réalité la vision du Directeur général de l’ACP, Bienvenu-Marie Bakumanya, qui dérange. Ses réformes, sa rigueur, sa volonté de sortir l’agence du sommeil chronique où elle végète depuis des années, ont réveillé les gardiens du statu quo. Ceux-là, habitués à naviguer dans l’inertie et à tirer profit du désordre, paniquent face à la discipline. Incapables de suivre le rythme du changement, ils choisissent la lâcheté : salir, mentir, attaquer. Ils s’en prennent à l’un de ses collaborateurs pour mieux viser le chef. Mais ce qu’ils n’acceptent pas, au fond, c’est qu’un homme ose remettre de l’ordre là où ils prospéraient dans le chaos. Voilà le vrai scandale.

Certains écrits, sous prétexte de dénoncer, ne sont en réalité que des cris de rancune déguisés. Ils viennent souvent de ceux qui ont fui les réalités de leur pays, préférant s’inventer une vie d’exil pour mieux fuir la vérité. À les entendre, il suffirait de vivre en Europe pour avoir raison. Le texte intitulé « Scandale à l’ACP : Un proche du DG Bakumanya envoyé en Égypte » en est un parfait exemple. Écrit par un auteur qui se donne des titres pompeux – « journaliste politique », « combattant de la liberté », « chercheur en communication » – ce texte n’a rien d’un vrai travail de journaliste. C’est un coup bas, un ramassis de mensonges habillé de belles phrases. L’objectif est clair : salir des gens honnêtes, semer le doute, détourner l’attention. C’est de la calomnie pure et simple, emballée dans un faux discours de vérité.

Car enfin, quel est le ressort de cette diatribe sinon celui, éculé, de l’attaque personnelle travestie en prétendue dénonciation ? En s’acharnant contre Joyce Kalala, c’est en réalité le directeur général de l’Agence congolaise de presse, M. Bienvenu-Marie Bakumanya, qui est visé. Et pourquoi ? Parce qu’il a osé briser les codes d’un système gangrené par la médiocrité institutionnalisée au sein de l’Agence congolaise de presse (ACP). Parce qu’il a dérangé les fossoyeurs du progrès en introduisant des réformes que d’aucuns rêvaient de torpiller depuis les coulisses.

La vérité, vérifiable, documentée, est pourtant claire : Joyce Kalala n’est ni le frère, ni même un parent du DG de l’ACP. Il est un journaliste diplômé, expérimenté, ayant fait ses armes pendant plus d’une décennie au sein du quotidien Le Potentiel, une institution de référence dans le paysage médiatique congolais. Son parcours, jalonné d’étapes rigoureuses et méritées, contraste cruellement avec celui de ses détracteurs dont le seul mérite semble être d’avoir fui le pays pour aller quémander un statut de réfugié en Europe.

Faut-il rappeler que, dans les stratégies de régularisation de séjour, certains n’hésitent pas à noircir leur pays d’origine pour se présenter comme victimes ? Ils mentent devant les juges, présentent des dossiers gonflés de fausses menaces, et pour faire bonne mesure, orchestrent depuis l’étranger des campagnes de dénigrement visant à accréditer leurs fables. Le texte qui met en cause la participation de Joyce Kalala à une formation journalistique s’inscrit dans cette veine : celle des manœuvres de ceux qui, refusant d’assumer leurs échecs, tentent de salir ceux qui œuvrent avec intégrité.

Il faut le dire clairement : la guerre médiatique faite au Directeur Général l’ACP n’est pas motivée par une quelconque recherche de vérité ou d’éthique. Elle est une opération ciblée contre sa vision, contre les innovations qu’il introduit dans une agence de presse trop longtemps laissée à la dérive. Face à la rigueur, à la réorganisation, aux critères de mérite qu’il impose, les partisans du statu quo se découvrent en mal de pertinence. Eux qui prospéraient dans l’ombre de l’inertie, se retrouvent nus, incapables de suivre le rythme du changement. Dès lors, que leur reste-t-il, sinon jouer les pêcheurs en eaux troubles ?

On cherchera donc des poux sur la tête des chauves, on s’acharnera sur des innocents pour camoufler son inutilité, on tentera de faire croire à une mainmise familiale là où il n’y a qu’un mérite personnel reconnu et confirmé. Triste théâtre.

Ceux qui, croyant se draper dans l’exil pour se poser en justiciers, devraient méditer sur ce que signifie vraiment la responsabilité. Car la calomnie, elle, ne s’achète pas avec un visa. Elle est un poison lent, et souvent, elle finit par empoisonner celui qui en use.

La vérité, elle, est patiente. Elle s’impose, même après les pires diffamations. Joyce Kalala, par son parcours, ses diplômes, ses états de service, n’a rien usurpé. Ce qu’il a, il l’a gagné. Et cela, même l’Europe ne pourra le nier. Quant à l’ACP, elle continuera de marcher sur la voie des réformes. Quoi qu’en disent les frustrés de la facilité.

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