Dans un discours de vérité, à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a tracé les lignes d’un Congo souverain, résolu à ne plus céder ni son avenir ni sa dignité. À l’heure où la paix se dessine à l’Est et où un partenariat inédit avec les États-Unis s’annonce dans le secteur minier, le chef de l’État a martelé un engagement sans équivoque : les ressources de la République démocratique du Congo n’appartiendront à personne d’autre qu’au peuple congolais. Face aux doutes et aux procès d’intention, il répond par une vision assumée : transformer le pays en acteur central de l’économie verte, bâtir une paix durable et imposer un nouveau modèle africain fondé sur la valeur ajoutée nationale.
En ce 30 juin, jour hautement symbolique du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo (RDC), le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a livré un discours à la tonalité à la fois grave et résolument tournée vers l’avenir. En s’adressant à la nation depuis Kinshasa, le chef de l’État a martelé un message central : les ressources de la RDC n’appartiennent qu’au peuple congolais, et aucun compromis ne sera toléré sur la souveraineté économique du pays.
« La République démocratique du Congo ne vendra ni son avenir, ni sa dignité », a affirmé le président, dans une adresse solennelle où se sont mêlés hommage aux pères de l’indépendance, fierté nationale retrouvée et annonces majeures pour l’avenir du pays.
« Nos ressources ne seront jamais bradées »
Face aux critiques qui ont accompagné la signature, il y a quelques jours à Washington, d’un accord de paix historique avec le Rwanda — qualifié par certains d’« arrangement douteux » —, Félix Tshisekedi a tenu à lever toute ambiguïté : il ne s’agit pas de vendre la paix, mais de créer les conditions réelles d’un avenir meilleur.
« Les ressources de la République démocratique du Congo ne seront jamais livrées à des intérêts obscurs. Elles bénéficieront avant tout au peuple congolais », a-t-il insisté, ajoutant que le pays refuse désormais toute logique de prédation déguisée en coopération.
Accord minier inédit avec les États-Unis : vers une souveraineté transformée
Au-delà de l’accord de paix, un projet stratégique inédit est en préparation avec les États-Unis. Il s’agira, selon le président Tshisekedi, d’un partenariat dans le secteur minier axé sur la valorisation souveraine des minerais stratégiques tels que le cuivre, le cobalt et le lithium — au cœur des chaînes mondiales de batteries et de la transition énergétique.
« Cet accord marquera une étape décisive dans le positionnement de notre pays comme acteur central de l’économie verte émergente », a-t-il déclaré. Il vise notamment la transformation locale des ressources, la création de milliers d’emplois qualifiés et une redistribution plus équitable des richesses générées.
Une ambition qui, selon lui, tranche avec les logiques anciennes de rente et d’exportation brute. Comme pour dire la RDC ne veut plus être le grenier brut du monde. Elle veut être l’atelier, l’architecte et le bénéficiaire de son développement.
Paix, développement, unité : un cap assumé
Le chef de l’État a souligné que la paix à retrouver dans l’Est est la condition première d’un développement durable, appelant à soutenir sans réserve le processus de démobilisation, la reconstruction des régions dévastées et la réintégration sociale conditionnelle des ex-combattants.
Saluant le rôle des États-Unis, du Qatar, de l’Angola et du Kenya dans la médiation ayant conduit à l’accord de Washington, Félix Tshisekedi a exprimé une gratitude appuyée envers les alliés africains et internationaux qui ont choisi, selon lui, d’« écouter enfin la voix des victimes plutôt que le vacarme des bourreaux ».
Un appel au sursaut national
Le président n’a pas éludé les défis internes : insécurité urbaine, drames environnementaux, manque d’infrastructures, naufrages meurtriers, congestion des villes, insuffisance d’eau potable ou d’électricité. Il a toutefois assuré que l’État n’est pas resté inactif, mentionnant des interventions d’urgence, des projets structurants et la nécessité d’un « sursaut de solidarité nationale ».
Dans un passage fort du discours, il a également insisté sur le dépassement des clivages politiques, évoquant notamment sa rencontre récente avec l’opposant Martin Fayulu. « Ce geste témoigne de la capacité de notre classe politique à se hisser à la hauteur de l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il souligné.
« Un Congo respecté, debout et souverain »
Enfin, Félix Tshisekedi a placé son engagement dans le cadre d’une vision à long terme : celle d’un Congo respecté sur la scène internationale, partenaire fiable dans la transition énergétique mondiale, fer de lance d’un nouveau modèle africain de développement. « La RDC est de retour. Elle est prête à nouer des partenariats stratégiques, transparents et gagnants-gagnants. »
Sans ciller, le président a fixé les lignes rouges. Il est clair qu’aucun compromis ne sera toléré en matière de souveraineté.
Un message clair, adressé tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, et qui réaffirme le cœur du projet Tshisekedi : réconcilier la dignité nationale, la prospérité populaire et l’ambition géopolitique.
Infos27
Allocution de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du Congo, à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo
(Transcription intégrale réalisée par Infos27 à partir de la vidéo officielle de la Présidence)
Congolais, mes très chers compatriotes,
En ce jour solennel du 30 juin, nous célébrons nos 65 ans d’indépendance.
65 ans d’un cheminement audacieux amorcé le 30 juin 1960, lorsque notre peuple, uni par une aspiration irrépressible, a revendiqué son droit inaliénable à la liberté et à l’autodétermination.
Cette date n’est pas qu’un jalon historique. Elle est un appel vibrant à honorer la mémoire de nos héros, à raviver notre idéal commun et à réaffirmer notre engagement pour une République forte, unie et prospère.
En ce jour de souvenirs et d’espérance, j’honore la mémoire de nos pères fondateurs, Joseph Kasa-Vubu, Patrice Emery Lumumba, et de tous ceux qui, souvent dans l’anonymat, ont offert leur vie en sacrifice pour rendre possible l’idéal d’un Congo libre et maître de son destin.
Leur courage est le socle de notre souveraineté, leur vision le flambeau de notre avenir.
Mes très chers compatriotes,
Aujourd’hui, notre célébration revêt une portée exceptionnelle.
Il y a quelques jours, à Washington, la République démocratique du Congo et le Rwanda ont signé un accord de paix historique, un tournant décisif pour mettre fin à un conflit qui, depuis près de trois décennies, a semé la désolation dans l’Est de notre pays, causant des millions de morts et de déplacés, en particulier dans l’Est de notre territoire.
Cet accord, signé par les ministres des Affaires étrangères de nos deux pays, lors d’une cérémonie solennelle, présidée par le secrétaire d’État américain, M. Marco Rubio, reprend les acquis de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies et ouvre la voie à une nouvelle ère de stabilité, de coopération et de prospérité pour notre nation, pour la région des Grands Lacs et pour l’Afrique tout entière.
Je voudrais exprimer au nom du peuple congolais notre profonde gratitude aux États-Unis d’Amérique pour leur engagement déterminant en faveur de la paix.
Nos remerciements les plus sincères vont au président Donald Trump pour son implication personnelle dans ce processus de pacification porteur d’espérance.
Son leadership a permis de réunir les parties autour d’une vision commune.
J’adresse également mes vifs remerciements à l’État du Qatar pour ses bons offices et particulièrement au Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani dont la médiation discrète et efficace a contribué à rapprocher les positions et d’ouvrir un dialogue sincère entre notre pays et le Rwanda.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à deux dignes fils de l’Afrique dont l’engagement est le plus important.
Son engagement déterminant a largement contribué à porter la tragédie sécuritaire que traverse la République démocratique du Congo à l’attention de la communauté internationale.
Grâce à leur implication active dans le processus de Luanda et de Nairobi, son Excellence Joao Manuel Gonçalves Lorenzo, président de la République d’Angola, et son Excellence Uhuru Kenyatta, ancien président de la République du Kenya, ont su mobiliser les consciences et renforcer la visibilité de la cause congolaise sur la scène régionale et internationale.
Cet accord n’est pas seulement un document. Il est une promesse de paix pour les populations de Goma, Bukavu, Rusthuru, Masisi, Nyiragongo, Lubero, Ituri et de toutes les localités martyrisées par la guerre.
Ce processus diplomatique s’articule également avec les discussions en cours à Doha, au Qatar.
Notre ambition reste sans équivoque : rétablir pleinement l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et œuvrer à l’instauration d’une paix réelle, durable et partagée dans toute la sous-région.
Les attentes de nos populations sont immenses, notamment celles de l’Est du pays qui ont trop longtemps souffert.
Nous abordons donc cette ultime phase du processus avec détermination, dans le respect de notre souveraineté et des aspirations légitimes de notre peuple.
Les prochaines étapes devront aboutir à la démobilisation, la réinsertion conditionnelle et au cas par cas des ex-combattants à travers le P-DDRCS et enfin à la reconstruction des régions jadis affectées par les conflits armés.
Ces avancées diplomatiques s’inscrivent dans une dynamique plus large de reconquête et de l’affirmation de notre souveraineté, de redéploiement de notre influence et de reconstruction de la confiance internationale envers la République démocratique du Congo.
Elles font écho à notre récente élection comme membres non permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027, une première depuis 34 ans.
Ce mandat n’est pas un honneur protocolaire, c’est une responsabilité politique et morale que nous porterons avec dignité en faveur de la paix, du multilatéralisme et des intérêts du continent africain.
Mais très chers compatriotes,
L’accord signé à Washington ouvre des perspectives inédites. Il augure une ère de paix durable, de coopération régionale et de prospérité partagée.
Il nous engage à reconstruire nos communautés, à revitaliser nos économies et à restaurer la dignité de chaque Congolais.
Mais cette paix, aussi précieuse soit-elle, reste fragile. Elle exige de nous tous, gouvernements, citoyens, partenaires internationaux, un engagement indéfectible pour sa consolidation.
Nous continuerons à exiger que justice soit rendue aux victimes et que les responsables des atrocités répondent de leurs actes.
Je salue le courage exemplaire de nos forces armées, des forces de police et de sécurité et de tous les résistants patriotes Wazalendo qui, au péril de leur vie défendent notre patrie. Leur bravoure est le rempart de notre souveraineté.
À vous, mes sœurs et mes frères de l’Est,
Je veux dire que votre résilience est une source d’inspiration pour la nation entière.
Vos souffrances n’ont pas été vaines. Elles ont forgé notre détermination à réfuter toute solution précaire à cette crise et à nous engager à bâtir un avenir meilleur.
Mes très chers compatriotes,
L’indépendance que nous commémorons aujourd’hui n’est pas seulement une conquête du passé, elle est surtout un cap pour l’avenir.
Elle est un projet vivant, un idéal à construire chaque jour.
Cet idéal exige de nous que nous surmontions non seulement les menaces armées, mais aussi l’insécurité sociale, l’injustice, le tribalisme et la division.
Le peuple congolais aspire à un pays qui est un pays de la justice, un pays de paix, de justice et de dignité.
Un pays où l’on veut et on peut vivre sereinement, travailler avec honneur et offrir à chaque enfant congolais la liberté de rêver grand, sans peur ni entrave.
Réaliser ce rêve requiert la mobilisation de toutes nos forces vives, institutions, citoyens, diasporas, partenaires, autour d’un même idéal : Bâtir un Congo moderne, sûr et respecté.
Il est temps de transcender nos clivages, de rejeter les discours de haine et les manipulations, et de faire de notre diversité une force, non une fracture.
Notre unité n’est pas une option, elle est une condition de survie.
C’est dans cet esprit de responsabilité et de dépassement de soi que j’ai tenu, il y a quelques semaines, une rencontre franche et républicaine avec M. Martin Fayulu, l’un des leaders de l’opposition.
Ce geste, que beaucoup n’auraient osé imaginer depuis les élections de 2018, témoigne d’une volonté partagée de placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus des querelles partisanes.
Cette rencontre marque une étape importante vers une politique de réconciliation, d’écoute mutuelle et de respect réciproque.
Elle donne surtout corps à l’exigence du peuple congolais, celle d’une classe dirigeante capable de s’unir aux moments les plus critiques, d’agir avec maturité et de servir ensemble la grandeur de la République.
Mes très chers compatriotes,
Les défis qui se dressent devant nous ne se limitent pas à la sécurité.
A Kinshasa, la congestion urbaine et les embouteillages affectent la qualité de vie. Le manque de discipline, l’urbanisation désordonnée et l’insuffisance des transports en commun rendent la vie difficile à des millions de nos compatriotes.
A Kalemie, Kasangulu et même ici dans la capitale Kinshasa, les inondations récentes ont causé d’importantes pertes en vies humaines et dégâts matériels, détruisant des habitations, emportant des infrastructures routières et provoquant des déplacements massifs de populations.
Ces événements climatiques extrêmes nous rappellent l’urgence d’agir à la fois sur le front de l’aménagement du territoire et de la résilience environnementale.
A Mbandaka, le naufrage d’une embarcation a coûté la vie à plusieurs dizaines de nos compatriotes, endeuillant la nation tout entière.
A Tshikapa, Kolwezi, Likasi, Kananga ou Kikwit, l’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé et à l’éducation reste une priorité présente.
Face à ces défis, l’État n’est pas resté indifférent, il agit. Des missions de secours ont été déployées, des fonds d’urgence mobilisés, des projets structurants lancés pour renforcer les infrastructures et améliorer les conditions de vie.
Mais ces efforts, aussi importants soient-ils, ne suffiront pas sans un véritable sursaut de solidarité nationale.
Ils doivent être soutenus par une administration plus efficace, une meilleure coordination institutionnelle et la responsabilisation de tous les niveaux de pouvoir.
J’en appelle également à un changement profond de comportement. Nous devons adopter une discipline collective, un civisme exemplaire et un respect des règles de vie en communauté.
Aussi, je vous appelle à un sursaut patriotique, à une responsabilité individuelle qui fera de notre pays un modèle de stabilité et de progrès.
Mes très chers compatriotes,
Fidèles à l’élan de notre indépendance, j’ai pris devant vous, avec une détermination sans faille, le serment de bâtir un Congo à la hauteur de nos aspirations.
Avec constance et détermination, j’ai placé la transformation de notre nation au cœur de mon mandat, mue par l’ambition profonde de faire de la République démocratique du Congo une terre de justice, de prospérité partagée et de dignité retrouvée.
Cette vision que je porte avec vous et pour vous irrigue chacune de nos décisions et sous-tend les réformes audacieuses que nous menons dans un esprit de renouveau et de souveraineté assumé.
Comme gouvernement, j’ai engagé une série de réformes économiques, judiciaires et institutionnelles visant à asseoir un véritable état de droit, à éradiquer la corruption et à créer un climat des affaires propice à l’investissement et à l’initiative.
Les premiers résultats sont tangibles. La croissance économique connaît un rebond durable. L’image de notre pays s’améliore sur la scène internationale et la confiance des investisseurs renaît.
Ce regain de confiance se traduira prochainement par la signature d’un accord stratégique inédit avec les États-Unis d’Amérique dans le secteur minier.
Cet accord marquera une étape décisive dans le positionnement de la République démocratique du Congo comme un acteur central de la transition énergétique mondiale et de l’économie verte émergente.
Il visera à valoriser de manière souveraine nos minerais stratégiques, en particulier le cuivre, le cobalt et le lithium, tout en assurant une répartition plus équitable des retombées économiques au bénéfice des populations congolaises.
Il ouvre la voie à la transformation locale, à la création des milliers d’emplois et à un nouveau modèle économique fondé sur la souveraineté et la valeur ajoutée nationale.
C’est là le fruit d’un travail collectif déterminé au service d’un seul idéal, offrir à chaque Congolaise et à chaque Congolais les perspectives réelles d’un avenir meilleur.
Malgré l’adversité, notre peuple a toujours fait preuve d’une résilience extraordinaire. C’est cette résilience qui nous a permis de traverser les tempêtes du passé et qui nous permettra de surmonter celles d’aujourd’hui.
Le Congo d’aujourd’hui n’est plus celui du fatalisme et de l’impuissance.
À l’aube du retour tant attendu de la paix sur l’ensemble de notre territoire, s’ouvre un nouveau chapitre de notre histoire, porté par le courage inébranlable, la résilience admirable et la solidarité agissante de toutes les filles et de tous les fils de la nation.
À nos partenaires des États-Unis, de la Chine, de l’Europe, des pays du Golfe, du continent africain et du monde entier, je le dis solennellement, la République démocratique du Congo est de retour, prête à nouer des partenariats stratégiques, fiables, transparents et surtout gagnants-gagnants.
Nous avons les moyens de notre ambition. Des ressources exceptionnelles, une position géostratégique centrale, un peuple talentueux et surtout un leadership résolument tourné vers l’avenir.
Nous sommes prêts à jouer notre rôle, notre partition face aux grands défis de notre temps : La paix, la transition énergétique, le développement durable et l’intégration africaine.
Je tiens toutefois à réaffirmer avec clarté les lignes rouges de mon action.
Les ressources de la République démocratique du Congo ne seront jamais bradées ni livrées à des intérêts obscurs. Elles bénéficieront avant tout au peuple congolais. Aucun compromis ne sera toléré en matière de souveraineté économique.
La République démocratique du Congo ne vendra ni son avenir, ni sa dignité.
Mes très chers compatriotes,
Le monde change et la République démocratique du Congo a son mot à dire.
Notre jeunesse déborde de talent, notre sol regorge de richesse, notre peuple rayonne de dignité.
Ensemble, poursuivons notre projet commun, celui de bâtir un État fort, une économie diversifiée, une société juste et équitable.
Ce 30 juin, faisons de notre indépendance un idéal vivant, incarné dans chaque famille, chaque quartier, chaque ville, chaque province.
Nous ne visons pas seulement la fin de la guerre. Nous voulons une paix véritable, qui sera le socle d’un vaste chantier de reconstruction d’une société plus inclusive, plus solidaire et plus prospère.
Le gouvernement s’y attellera avec rigueur et transparence.
Mais ce chantier ne réussira que si chaque Congolaise et chaque Congolais y prend part.
Alors unissons nos cœurs et marchons ensemble, main dans la main, vers un Congo fort, uni et prospère.
Bonne fête de l’indépendance à toutes et à tous.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo, son peuple et tous ceux qui l’ont choisi comme pays de résidence.
Je vous remercie.

