Dans la nuit du 29 au 30 septembre, la ville de Bukavu a été le théâtre d’une nouvelle série d’enlèvements de jeunes, attribués au mouvement armé M23-AFC. Face à cette escalade, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a lancé un appel solennel à la communauté internationale, en particulier aux Nations Unies, pour qu’elle condamne ces actes et intervienne afin de protéger les civils. Dans un communiqué publié dès le matin du 30 septembre, la CNDH a demandé la libération immédiate et sans condition des victimes et rappelé aux autorités locales et aux forces armées la nécessité de restaurer l’ordre public et de prévenir de nouvelles violations.
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a dénoncé avec fermeté les enlèvements de plusieurs jeunes survenus dans la nuit du 29 au 30 septembre, attribués au mouvement M23-AFC. Dans un communiqué officiel, le président de la CNDH a exigé la libération immédiate et sans condition de toutes les personnes enlevées et a appelé à la cessation de ces pratiques, contraires au droit international humanitaire et aux conventions relatives aux droits de l’homme ratifiées par la RDC depuis plusieurs décennies.
La CNDH invite également la communauté internationale, notamment les Nations Unies, l’Union Africaine, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), à condamner sans équivoque ces violations graves. Selon le communiqué, ces institutions doivent exercer une pression diplomatique sur les responsables et soutenir activement les efforts de protection des civils dans la région. La CNDH réaffirme son rôle de vigilance et de médiation, rappelant que la sécurité et le respect des droits fondamentaux demeurent une priorité nationale et internationale.
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