Ce mardi soir, le groupe D de la Coupe d’Afrique des nations 2025 livre son verdict. Rien n’est encore figé, tout peut basculer. Sénégal et République démocratique du Congo, à égalité parfaite au classement, abordent la dernière journée avec une même ambition : valider leur qualification et s’éviter un huitième de finale piégé. À Tanger et à Rabat, les regards se croiseront, les calculs se feront en silence, au rythme des buts inscrits sur deux pelouses différentes. Derrière les chiffres : quatre points chacun, une différence de buts fragile, un Bénin en embuscade, se dessine un enjeu plus large : prendre l’ascendant psychologique et sportif avant la phase à élimination directe. Dans un groupe resté ouvert jusqu’au bout, la dernière journée promet moins un verdict tranquille qu’un révélateur de caractère.
À l’heure de la vérité, il n’y a plus de place pour l’attentisme. Ce mardi, lors de la 3ᵉ et dernière journée du groupe D de la Coupe d’Afrique des nations 2025, le Sénégal et la République démocratique du Congo jouent bien plus qu’un simple match de poule. En jeu : la qualification pour les huitièmes de finale, mais surtout la première place, synonyme de trajectoire plus lisible dans un tournoi où chaque détail compte.
À Tanger, les Lions affrontent le Bénin, pendant qu’à Rabat, la RDC défie le Botswana (19h TU). Deux affiches simultanées, un suspense partagé. La moindre contre-performance peut faire basculer l’équilibre d’un groupe longtemps resté indécis.
Une hiérarchie fragile
Après deux journées, le classement reflète cette tension permanente. Sénégalais et Congolais occupent conjointement la tête avec 4 points chacun, séparés uniquement par la différence de buts (+3 pour le Sénégal, +1 pour la RDC). Derrière, le Bénin, avec 3 points, reste à l’affût et peut encore renverser la table. Le Botswana, dernier avec 0 point et déjà éliminé, n’en demeure pas moins un arbitre potentiel de cette dernière soirée.
Le nul (1-1) concédé par le Sénégal face à la RDC lors de la journée précédente a redistribué les cartes. Depuis, le discours est resté mesuré, mais l’exigence est claire : gagner, et convaincre. Côté congolais, l’objectif affiché est identique. S’imposer pour éviter tout calcul et, si possible, s’installer en tête. Dans ce groupe D, la qualification se joue à la fois sur le terrain et sur le fil invisible des écarts comptables.
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