La guerre aérienne entre l’Iran et ses adversaires prend une tournure de plus en plus meurtrière. Selon l’ambassadeur iranien auprès des Nations unies, Amir Saeid Iravani, plus de 1 300 civils ont été tués et plus de 17 000 blessés depuis le début des frappes menées par les États-Unis et Israël contre le territoire iranien. S’exprimant au treizième jour de cette campagne militaire, le diplomate a également évoqué la destruction de milliers d’infrastructures civiles, dont des habitations et des hôpitaux. Ces déclarations, relayées par le média Russia Today, illustrent l’ampleur des pertes humaines et matérielles que Téhéran attribue aux bombardements en cours.
Le bilan humain des frappes menées contre l’Iran continue de s’alourdir. Selon Amir Saeid Iravani, représentant permanent de la République islamique d’Iran auprès des Nations unies, plus de 1 300 civils ont été tués et plus de 17 000 personnes blessées depuis le début des bombardements attribués aux États-Unis et à Israël.
Ces chiffres ont été rendus publics alors que la campagne de frappes aériennes entrait dans son treizième jour. Les déclarations du diplomate iranien ont été relayées jeudi par le média Russia Today, citant les propos du représentant de Téhéran devant les instances internationales.
D’après Amir Saeid Iravani, les pertes humaines s’accompagnent de destructions importantes dans plusieurs zones du territoire iranien. « Plus de 19 000 infrastructures civiles, dont des habitations et des hôpitaux, ont également été endommagées », a-t-il affirmé.
Ces données, communiquées par la représentation iranienne auprès des Nations unies, illustrent l’ampleur des dégâts que Téhéran attribue aux frappes aériennes en cours.
Selon les autorités iraniennes, ces bombardements ont visé plusieurs zones urbaines et installations stratégiques du pays. Les autorités affirment que de nombreuses infrastructures civiles ont été touchées, provoquant d’importantes destructions matérielles et aggravant la crise humanitaire dans certaines régions.
La République islamique dénonce régulièrement ce qu’elle considère comme des attaques menées en violation du droit international et visant des zones habitées.
Dans ce contexte, le représentant iranien auprès des Nations unies a appelé la communauté internationale à prendre en compte les conséquences humaines de ces opérations militaires.
Le conflit s’inscrit dans un contexte de fortes tensions géopolitiques au Moyen-Orient, où les rivalités entre l’Iran, Israël et les États-Unis alimentent depuis plusieurs années une confrontation indirecte marquée par des incidents militaires, des sanctions économiques et des opérations de représailles.
Les frappes évoquées par les autorités iraniennes constituent l’un des épisodes les plus violents de cette confrontation.
Pour Téhéran, les bombardements actuels s’inscrivent dans une stratégie visant à affaiblir ses capacités militaires et à exercer une pression politique sur le régime.
De leur côté, les États-Unis et Israël justifient régulièrement leurs opérations militaires par la nécessité de contrer les activités militaires iraniennes et les menaces que celles-ci représenteraient pour la sécurité régionale.
Dans ce climat de tensions, la question des pertes civiles demeure au centre des préoccupations internationales. Les organisations humanitaires appellent régulièrement au respect du droit international humanitaire et à la protection des populations civiles dans les zones de conflit.
Les déclarations du représentant iranien aux Nations unies interviennent alors que plusieurs chancelleries et organisations internationales multiplient les appels à la désescalade.
La communauté internationale redoute en effet une extension du conflit à l’échelle régionale, dans une zone déjà marquée par de nombreuses crises sécuritaires.
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