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30 mars, 2026 - 14:25:40
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Kwilu : Tshisekedi trace une méthode nationale pour transformer les provinces

À Bandundu, la clôture de la Conférence des Gouverneurs prend une dimension stratégique. Le président Félix Tshisekedi ne se contente pas de dresser un diagnostic : il propose une méthode, structurée et réplicable, pour transformer les provinces. Agriculture, infrastructures, énergie, commerce intérieur et gouvernance : autant de leviers appelés à converger vers une même ambition, celle d’une économie productive et intégrée. Face à l’urgence alimentaire et aux blocages persistants, le chef de l’État appelle à des résultats tangibles et à une action publique coordonnée, ancrée dans les réalités locales.

La clôture de la 13ᵉ Conférence des Gouverneurs, à Bandundu, a marqué un tournant dans la définition des priorités économiques de la République démocratique du Congo. Devant les exécutifs provinciaux, le président de la République, Félix Tshisekedi, a posé les bases d’une stratégie nationale articulée autour de la transformation des territoires à partir de leurs potentialités réelles.

Au cœur de son intervention, un constat sans équivoque : la transformation du secteur agricole, halieutique et pastoral ne relève pas d’une politique sectorielle ordinaire. Elle constitue un enjeu central de souveraineté, de sécurité alimentaire et de stabilité économique. Dans un pays où des millions de personnes demeurent en situation de crise alimentaire, l’urgence d’agir s’impose avec acuité.

« Nous devons agir plus vite, mieux nous coordonner et produire davantage, avec méthode, constance et responsabilité », a insisté le chef de l’État, appelant à une mobilisation accrue des acteurs publics à tous les niveaux.

Le Kwilu comme laboratoire de transformation

Au-delà du diagnostic, le président a fait du Kwilu un territoire pilote. À travers son itinérance dans la province, il dit avoir mesuré à la fois l’ampleur des potentialités agricoles et énergétiques et la persistance de blocages structurels : insuffisance des infrastructures, difficultés de desserte, faible fluidité des échanges et sous-valorisation des ressources énergétiques.

Ces contraintes, a-t-il souligné, ne sont pas propres au Kwilu. Elles reflètent une réalité partagée par de nombreuses provinces. Dès lors, les solutions envisagées localement sont appelées à être généralisées.

Infrastructures, énergie et commerce intérieur au cœur de l’action

Parmi les priorités identifiées figure la relance de la production agricole, soutenue par des investissements ciblés, un meilleur accès aux intrants et une organisation plus efficace des chaînes de valeur. Mais produire ne suffit pas. Encore faut-il acheminer, transformer et commercialiser.

Le chef de l’État a ainsi mis l’accent sur la réhabilitation des infrastructures, notamment la Route nationale n°17 sur l’axe Mongata–Bandundu, considérée comme un corridor stratégique pour l’approvisionnement de Kinshasa. À cela s’ajoute la modernisation des infrastructures fluviales et portuaires, dont le port de Bandundu, aujourd’hui confronté à des difficultés opérationnelles.

Dans le même élan, la question énergétique a été érigée en priorité. La mise en service du barrage de Kakobola est présentée comme un levier structurant pour l’industrialisation locale et le développement de l’agro-industrie.

Une méthode appelée à s’étendre à tout le pays

C’est dans ce contexte que le président a formulé une vision structurée et transversale de l’action publique. « Ce que nous engageons pour le Kwilu doit ainsi préfigurer une méthode de transformation applicable à toutes les autres provinces : partir des potentialités réelles, lever les blocages structurels, investir dans les infrastructures, fluidifier les échanges, sécuriser l’énergie et organiser l’action publique autour de résultats tangibles », a-t-il déclaré.

Une approche qui vise à rompre avec la dispersion des politiques publiques pour privilégier une logique de cohérence et d’efficacité. « C’est à cette condition que nos provinces deviendront (…) de véritables pôles de production, de croissance et de prospérité », a-t-il ajouté.

L’exigence de résultats et de gouvernance

Au-delà des orientations économiques, le chef de l’État a insisté sur un autre pilier : la gouvernance. La stabilité institutionnelle dans les provinces est, selon lui, une condition indispensable du développement. Rivalités politiques, blocages institutionnels et conflits d’intérêts constituent autant d’obstacles à l’action publique.

En clôturant les travaux, Félix Tshisekedi a ainsi appelé à une responsabilité collective, invitant les acteurs politiques à privilégier l’intérêt général et à traduire les recommandations en actions concrètes.

 

DISCOURS DE SON EXCELLENCE MONSIEUR FELIX-ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO A L’OCCASION DE LA CLOTURE DE LA 13ÈME SESSION DE LA CONFERENCE DES GOUVERNEURS DE PROVINCE

Bandundu, le 28 mars 2026

Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

Honorable Président du Sénat,

Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement,

Honorables Députés nationaux et Sénateurs,

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

Honorables Présidents des Assemblées provinciales,

Madame et Messieurs les Gouverneurs de Province,

Distingués participants,

Mesdames et Messieurs,

Au terme des travaux de la XIIIᵉ Session de la Conférence des Gouverneurs de province, je voudrais, avant toute chose, saluer la qualité des échanges que nous avons eus, la franchise qui a marqué nos débats, ainsi que le sens des responsabilités dont chacun a su faire preuve.

Je tiens également à exprimer, une nouvelle fois, ma profonde gratitude à la population de Bandundu Ville et de Kikwit, ainsi qu’à l’ensemble du peuple du Kwilu, pour l’accueil chaleureux et mémorable qui nous a été réservé. En choisissant de tenir cette session ici, au cœur d’une province au potentiel immense, nous avons voulu faire plus qu’honorer une exigence institutionnelle. Nous avons voulu placer notre réflexion au plus près du terrain, au contact des réalités, des attentes et des promesses de nos territoires.

En ouvrant ces assises, j’avais souhaité qu’elles soient un moment de vérité, de responsabilité et d’engagement collectif. Je puis dire, en les clôturant, que cette exigence a été pleinement rencontrée.

Nos travaux ont mis en lumière une évidence : la transformation du secteur agricole, halieutique et pastoral ne saurait être regardée comme une simple politique sectorielle parmi d’autres. Elle touche à l’essentiel : la sécurité alimentaire, l’emploi des jeunes, le pouvoir d’achat des ménages, l’équilibre entre villes et campagnes, et, au-delà, la souveraineté même de la République.

Cette exigence est d’autant plus pressante que la République Démocratique du Congo demeure confrontée à une insécurité alimentaire de grande ampleur. Des dizaines de millions de nos compatriotes en subissent encore les effets, et les projections font état de 26,6 millions de personnes en situation de crise ou d’urgence alimentaire au début de l’année 2026. Une telle réalité nous oblige à agir plus vite, à mieux nous coordonner et à produire davantage, avec méthode, constance et responsabilité.

Distingués participants,

Mesdames et Messieurs,

En marge de cette session de la Conférence des Gouverneurs, j’ai, à travers mon itinérance dans le Kwilu, pu me rendre compte, une fois de plus, de l’étendue des potentialités agricoles, économiques et énergétiques de cette province. Mais j’ai également identifié les blocages qui freinent son plein essor, notamment : l’insuffisance des infrastructures, les difficultés de desserte, la faible fluidité des échanges, la sous-valorisation du potentiel énergétique, et, plus largement, l’ensemble des contraintes qui empêchent encore le Grand Bandundu de jouer pleinement son rôle dans l’approvisionnement de Kinshasa et dans la dynamique économique nationale.

Ce constat vaut autant pour le Kwilu que pour nombre de nos provinces, sinon pour l’ensemble de notre pays. C’est pourquoi les solutions que nous préconisons ici ne doivent pas être regardées comme des mesures limitées à une seule province. Elles ont vocation à inspirer, avec les adaptations nécessaires, une approche plus large, appelée à être étendue à toutes les provinces présentant des potentialités comparables et confrontées à des contraintes analogues.

À cet égard, les priorités identifiées pour le Kwilu revêtent une portée exemplaire. Et je veux, aujourd’hui, en réaffirmer avec clarté toute la portée stratégique.

La première priorité est la relance de la production agricole dans le Kwilu et, plus largement, dans l’ensemble du Grand Bandundu. Cette région dispose de terres arables abondantes, d’une vocation nourricière évidente et d’une proximité stratégique avec Kinshasa. Elle peut, et elle doit, redevenir un bassin majeur de production vivrière, de transformation locale et de création de richesse. Mais une telle ambition ne se réalisera pas par de simples déclarations. Elle suppose des investissements utiles, des intrants accessibles, un accompagnement technique des producteurs, une meilleure organisation des coopératives, des mécanismes efficaces de collecte et d’évacuation, ainsi qu’une véritable logique de chaîne de valeur, depuis le champ jusqu’au marché.

Mais produire davantage sans pouvoir évacuer, c’est décourager. Produire sans transformer, c’est s’appauvrir. Produire sans relier les bassins de production aux marchés, c’est laisser mourir la valeur avant même qu’elle n’ait été créée.

C’est pourquoi la réhabilitation des infrastructures de connectivité revêt ici une importance décisive. Elle concerne, au premier chef, les infrastructures routières stratégiques, notamment la Route nationale n°17 sur l’axe Mongata–Bandundu. Cet axe n’est pas une route parmi d’autres ; il constitue un corridor vital entre la capitale et l’espace du Grand Bandundu. Son état d’impraticabilité affecte directement l’évacuation des produits agricoles, la circulation des biens et des personnes, ainsi que le développement des échanges économiques entre les provinces.

En outre, cet effort de réhabilitation doit également intégrer les infrastructures fluviales et portuaires, en particulier le port de Bandundu, dont l’exploitation connaît aujourd’hui un ralentissement préoccupant. Le manque d’équipements portuaires fonctionnels, l’indisponibilité ou la vétusté de certains matériels de manutention, notamment les grues, réduisent fortement les capacités de chargement et de déchargement des marchandises. À cela s’ajoute la dégradation avancée de plusieurs infrastructures essentielles, notamment les bâtiments portuaires, dans un état de délabrement prononcé, ainsi que les quais, profondément détériorés, au point de poser de réels problèmes de sécurité et de limiter l’accueil optimal des embarcations.

Dans une province comme le Kwilu, appelée à jouer un rôle accru dans la relance de la production agricole et dans l’approvisionnement des grands centres urbains, une telle situation ne peut perdurer. La modernisation des infrastructures routières et portuaires doit donc être envisagée de manière complémentaire, dans une même logique de désenclavement, de fluidification des échanges et de soutien à la production.

J’instruis, en conséquence, le Gouvernement d’engager, avec diligence, les actions requises en vue de la réhabilitation de la Route nationale n°17, particulièrement sur le tronçon Mongata–Bandundu, ainsi que de la remise à niveau du port de Bandundu et de ses équipements essentiels. J’enjoins également les services compétents à identifier, de manière progressive mais résolue, les autres infrastructures prioritaires de la région, notamment les routes de desserte agricole, afin de mieux relier les bassins de production aux marchés de consommation et de transformation.

Mesdames et Messieurs,

Nous devons aller plus loin encore. La question n’est pas seulement de relier Bandundu à Mongata. La question est de mieux relier les provinces entre elles. La question est de rendre possible une économie intérieure plus fluide, plus cohérente et plus intégrée. D’où la troisième priorité : la promotion du commerce interprovincial et la dynamisation de l’économie locale.

Nous ne pouvons plus nous satisfaire d’un pays vaste dans sa géographie, mais fragmenté dans son économie. Il ne suffit pas de relier les territoires à la capitale ; il faut aussi mieux relier les provinces entre elles. Le commerce interprovincial doit être libéré des lenteurs administratives, des ruptures logistiques, des barrières indues, des tracasseries, des prélèvements illégaux et de la multiplication de taxes qui découragent les producteurs et étouffent l’initiative.

À l’heure où la ZLECAf nous invite à renforcer les échanges intra-africains et les chaînes de valeur régionales, nous devons d’abord commencer par fluidifier notre propre marché intérieur. Il n’y aura pas d’intégration africaine forte sans intégration économique nationale crédible.

La quatrième priorité est la valorisation du potentiel énergétique. L’énergie est la condition silencieuse, mais décisive, de toute transformation économique sérieuse. Une énergie fiable et accessible est indispensable à l’industrialisation locale, à l’essor de l’agro-industrie, à l’installation d’unités de transformation et à l’attraction des investissements productifs. Là où l’énergie fait défaut, la production plafonne et l’investissement hésite. Là où elle devient disponible, c’est toute la chaîne de valeur qui commence à se structurer.

À cet égard, la mise en service historique du barrage de Kakobola représente une opportunité stratégique pour le Kwilu et pour toute la région. Il doit être considéré non comme un projet isolé, mais comme un levier structurant pour l’agro-industrie, la transformation locale, la création d’emplois et l’attraction d’investissements productifs dans le Kwilu et au-delà.

J’instruis, de ce fait, le Gouvernement central, en collaboration avec les autorités provinciales, de prendre les mesures nécessaires pour accélérer la valorisation de ce potentiel, en examiner les modalités optimales de développement et mettre en place les conditions favorables à l’investissement dans les secteurs productifs.

Ce que nous engageons pour le Kwilu doit ainsi préfigurer une méthode de transformation applicable à toutes les autres provinces : partir des potentialités réelles, lever les blocages structurels, investir dans les infrastructures, fluidifier les échanges, sécuriser l’énergie et organiser l’action publique autour de résultats tangibles.

C’est à cette condition que nos provinces deviendront, partout sur le territoire national, de véritables pôles de production, de croissance et de prospérité.

Distingués participants,

Mesdames et Messieurs,

La transformation de nos provinces ne dépend pas seulement des moyens financiers, des routes ou de l’énergie. Elle dépend aussi, et peut-être d’abord, de la qualité de notre gouvernance.

Je l’ai affirmé à l’ouverture de cette session. Je le réaffirme à la clôture : la stabilité institutionnelle dans les provinces est une condition du développement. Là où les conflits entre exécutifs provinciaux et assemblées provinciales se multiplient, là où les rivalités de personnes prennent le pas sur le sens de l’État, là où les mécanismes de contrôle sont détournés à des fins de pression, de blocage ou de marchandage, l’action publique s’affaiblit, l’investissement recule et les populations attendent en vain les résultats qui leur ont été promis.

C’est pourquoi j’en appelle, une fois encore, à la responsabilité politique de tous.

Ce dont nos provinces ont besoin, ce ne sont ni des institutions rivales, ni des institutions paralysées. Ce dont elles ont besoin, ce sont des institutions solides, résilientes, qui coopèrent et qui gardent, en toute circonstance, le souci supérieur de l’intérêt général et du bien-être des populations.

Madame et Messieurs les Gouverneurs de Province,

J’ai suivi avec une grande attention vos différentes adresses, et je tiens à vous assurer qu’elles ont retenu toute mon attention. Les préoccupations, attentes et propositions qui y ont été exprimées traduisent, à la fois, la gravité des défis auxquels nos provinces sont confrontées et la volonté partagée d’y apporter des réponses appropriées.

Je demande à Madame la Première Ministre, Vice-Présidente de la Conférence des Gouverneurs, de prendre en charge, avec diligence, les doléances formulées, et de s’employer à la recherche des solutions possibles, dans le respect de la loi et au regard du contexte particulier que traverse notre pays.

Comme vous l’avez justement rappelé, dans notre pays, la production vivrière repose principalement sur les paysans et les coopératives. Ce sont eux qui, chaque jour, portent l’effort nourricier national. À ce titre, ils doivent être placés au cœur de notre action publique. J’attends donc du Gouvernement qu’il renforce l’organisation des exploitants, qu’il structure et accompagne davantage les coopératives, qu’il améliore l’accès aux intrants, aux technologies et aux marchés, et qu’il veille à une meilleure sécurisation du foncier agricole.

J’invite également les provinces à prendre des mesures concrètes et adaptées à leurs réalités respectives, notamment par la délimitation claire des terres afin de prévenir les conflits, la mise en place progressive de cadastres agricoles, l’organisation rationnelle des zones de production en fonction des caractéristiques des sols, ainsi que le renforcement de l’encadrement et de l’appui technique aux producteurs.

La question du financement du secteur agricole a, elle aussi, retenu toute notre attention. Les ressources existent, tant au niveau national qu’auprès des partenaires techniques et financiers. Mais leur impact demeure encore en deçà des attentes, en raison de leur dispersion, d’un déficit de coordination et de certaines contraintes institutionnelles qu’il nous revient désormais de corriger avec lucidité et détermination.

J’engage, à cet effet, le Gouvernement à poursuivre la réforme du cadre légal afin de lever les obstacles qui freinent encore l’investissement privé ; à finaliser l’opérationnalisation effective du Fonds National de Développement Agricole, en tant qu’outil dédié à la maturation et au financement de projets agricoles bancables ; et à assurer une rétrocession régulière des ressources aux provinces, afin de leur permettre de mettre en œuvre, avec plus d’efficacité, leurs programmes agricoles.

Je veux enfin insister sur un point essentiel : les recommandations issues de cette XIIIᵉ Session ne sauraient demeurer dans les comptes rendus ni s’épuiser dans les intentions. Elles doivent être suivies d’effet.

J’attends donc du Gouvernement qu’il en assure le traitement diligent, qu’il en décline les suites opérationnelles avec méthode et responsabilité, et qu’il me présente, dans les délais appropriés, un plan clair de mise en œuvre portant notamment sur les infrastructures prioritaires, la relance de la production agricole et la fluidification des échanges interprovinciaux.

J’attends également que les suites de cette Conférence permettent l’organisation rapide de l’Atelier de haut niveau sur la gouvernance du secteur agricole, afin de mieux articuler les interventions, de clarifier les responsabilités, d’améliorer le climat des affaires et de doter notre pays d’un cadre plus robuste de pilotage de la transformation agricole.

Telle est, au fond, l’ambition qui doit nous guider : bâtir une République dans laquelle l’agriculture, l’énergie, les routes, le commerce et la gouvernance ne soient plus des promesses éparses, mais les piliers convergents d’une même transformation nationale.

Car, en définitive, relancer l’agriculture, réhabiliter les routes, fluidifier les échanges, valoriser l’énergie et stabiliser les institutions, ce n’est pas juxtaposer des politiques publiques. C’est bâtir la souveraineté concrète de la Nation.

C’est rendre à nos provinces leur vocation productive ; c’est redonner de l’espérance au monde rural ; c’est renforcer l’unité nationale par les résultats ; c’est donner un contenu réel à la décentralisation ; c’est restaurer l’autorité utile de l’État ; c’est préparer, par le travail et par l’ordre, un Congo plus fort, plus cohérent et plus prospère.

C’est sur cette conviction que je déclare clos les travaux de la XIIIᵉ Session de la Conférence des Gouverneurs de province.

J’annonce, par ailleurs, que la XIVᵉ Session se tiendra à Matadi, dans la province du Kongo Central, au mois de décembre 2026. La XVᵉ Session, quant à elle, aura lieu dans la ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central.

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo et son peuple.

Je vous remercie.

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