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Kinshasa
22 octobre, 2026 - 15:22:44
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Assemblée nationale : la ministre des Affaires étrangères interpellée sur la sécurité des Congolais en Afrique du Sud

La sécurité des Congolais en Afrique du Sud s’est imposée comme le dossier central de la plénière du 8 mai à l’Assemblée nationale. Face aux inquiétudes liées aux actes d’insécurité visant des ressortissants étrangers, la ministre des Affaires étrangères a détaillé les démarches diplomatiques engagées. 

La situation sécuritaire des Congolais vivant en Afrique du Sud a dominé les échanges lors de la séance plénière du vendredi 8 mai 2026 à l’Assemblée nationale. Inscrite en tête de l’ordre du jour, cette question a suscité de vives préoccupations au sein de la représentation nationale, dans un contexte marqué par des actes d’insécurité signalés à l’encontre de ressortissants étrangers.

Prenant la parole devant les députés, la ministre d’Etat en charhe des Affaires étrangères a présenté les actions entreprises par le Gouvernement pour répondre à cette situation. « Le Gouvernement a engagé des démarches diplomatiques afin de renforcer la protection de nos compatriotes et de coordonner les réponses avec les autorités sud-africaines ainsi que les partenaires internationaux », a-t-elle déclaré, insistant sur la nécessité d’une réponse concertée face à ces incidents.

Les élus ont exprimé leur inquiétude face à la répétition de ces actes et ont appelé à des mesures concrètes pour garantir la sécurité des Congolais à l’étranger. Plusieurs interventions ont souligné l’urgence d’un suivi rigoureux des engagements diplomatiques annoncés, ainsi que la nécessité de renforcer la communication avec la diaspora.

Au-delà de cette question centrale, la plénière s’est également penchée sur les difficultés de fonctionnement de Trans Academia, à travers une question orale avec débat adressée à son directeur général. L’élu national Moshongo a dénoncé des retards de paiement des salaires et une implantation insuffisante des services dans les provinces. « Les agents accusent plusieurs mois d’arriérés, alors même que les objectifs de couverture nationale restent inachevés », a-t-il affirmé.

Face à ces critiques, le responsable de Trans Academia a sollicité un délai de 48 heures pour apporter des réponses détaillées. Il a néanmoins reconnu l’existence de contraintes structurelles. « Nous faisons face à un manque d’infrastructures de base, notamment des bureaux administratifs, des garages et des ateliers techniques », a-t-il expliqué, évoquant également des conditions de travail difficiles pour certains agents.

La crise énergétique a constitué un autre point important de la séance, avec une interpellation adressée à la Société nationale d’électricité (SNEL). Les députés ont dénoncé les coupures récurrentes et le déficit de production observés dans plusieurs provinces, notamment à Kinshasa et dans le Haut-Katanga. En rÃ