Le lancement des épreuves ordinaires de l’Examen d’État a eu lieu ce lundi sur toute l’étendue du territoire national. À Beni, 6 275 candidats dont plus de la moitié de filles ont entamé cette session dans un contexte marqué par la résurgence d’Ebola. Les autorités locales ont renforcé les mesures sanitaires dans les centres de passation pour limiter tout risque de contamination.
Les épreuves ordinaires de l’Examen d’État ont officiellement débuté ce lundi 22 juin 2026 à travers l’ensemble du territoire national. À Beni, dans la province du Nord-Kivu, la cérémonie de lancement s’est déroulée au Complexe scolaire Prince de la Paix, situé dans la commune de Mulekera, sous la supervision du maire de la ville, le commissaire supérieur principal Nyofondo Te-Kodale Jacob.
S’adressant aux finalistes, l’autorité urbaine les a invités au calme et à la concentration afin de maximiser leurs chances de réussite tout au long des épreuves.
Cette session se tient dans un contexte sanitaire particulier, marqué par la résurgence de la maladie à virus Ebola dans la région. Afin de réduire les risques de propagation, les autorités sanitaires ont renforcé les dispositifs de prévention dans les 18 centres de passation de la ville. Des dispositifs de lavage des mains ont été installés à l’entrée de chaque salle, la prise de température est systématique et la distanciation physique est respectée dans les salles de classe.
Le docteur Fikiri Franck, représentant de la division provinciale de la santé, a effectué une visite de contrôle et s’est dit satisfait du respect des consignes. Il a notamment salué la présence des kits de lavage des mains et le respect de la distance d’au moins un mètre entre les candidats.
Pour cette édition 2026, la ville de Beni présente 6 275 candidats, dont 3 151 filles, répartis dans différents centres. Les autorités locales appellent à la discipline et à la vigilance sanitaire afin d’assurer le bon déroulement des épreuves dans un climat serein.
Justin Mupanya, correspondant au Nord-Kivu

