Le projet de Port sec de Kasumbalesa entre dans une nouvelle séquence. Le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Bemba a pris part lundi à Kinshasa à la restitution des conclusions de l’évaluation approfondie menée par l’OGEFREM et Yellowstone Consortium. Estimé à près de 600 millions USD, le projet prévoit 2 500 emplois durant les travaux et 800 postes permanents. Standard Bank et Afreximbank accompagnent cette dynamique destinée à renforcer les échanges régionaux.
Le vice-Premier ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a participé lundi 24 août 2026, à Kinshasa, à la première journée de restitution des conclusions des travaux d’évaluation et de vérification approfondie du projet de Port sec de Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga.
Cette étape a réuni l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM) et son partenaire sud-africain, Yellowstone Consortium. Elle intervient après la signature, le 1er décembre 2025, du contrat de concession portant sur la construction et l’exploitation de cette infrastructure logistique située à la frontière avec la Zambie.
La due diligence doit permettre d’apprécier les différents paramètres du projet avant la poursuite de sa matérialisation. Les travaux de restitution se poursuivront jusqu’au 26 août 2026.
Un investissement de près de 600 millions USD
Les parties prenantes réaffirment leur volonté de faire avancer le projet, avec l’implication de Standard Bank et d’Afreximbank. L’investissement est estimé à près de 600 millions de dollars américains. Les projections annoncées font état de 2 500 emplois pendant la phase de construction et de 800 emplois permanents à terme.
Pour la RDC, l’enjeu dépasse la seule construction d’une plateforme logistique. Le Port sec de Kasumbalesa doit contribuer à améliorer la prise en charge du fret, à soutenir les échanges commerciaux et à renforcer les connexions avec les marchés de la sous-région.
Implanté dans une zone stratégique du Haut-Katanga, à proximité de la frontière zambienne, le futur port sec est présenté comme un outil destiné à accompagner la croissance des échanges et à renforcer l’intégration régionale. Sa position doit notamment faciliter la circulation et la gestion des marchandises transitant par l’un des principaux corridors commerciaux du pays.
Le projet s’inscrit ainsi dans la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place les infrastructures de transport et la fluidification des échanges parmi les leviers du développement économique et de l’ouverture régionale de la RDC.
La restitution engagée à Kinshasa doit désormais permettre aux différentes parties de tirer les enseignements de l’évaluation approfondie et de préciser les prochaines étapes. Avec l’échéance du 26 août, cette séquence constitue une étape supplémentaire vers la concrétisation du Port sec de Kasumbalesa.
Infos27

